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 Actualisé le  13 janvier 2010                                                                                         deux chapitres dans les actualités 

 la création d'une revue internationale

 la synthèse analytique des comptes de pollen d'ambroisie de l'année 2009            
                                 

"Ambroisie, the First International Ragweed Review" vient d'être édité avec des articles venant d'auteurs 
du Canada, des Etat-Unis, d'Italie, de Madagascar, de Russie, de Suisse et de France...
26è numéro de la revue Ambroisie

sur papier glacé, en couleur

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 Synthèse des comptes polliniques 2009: page comptes d'ambroisie, tableau récapitulatif

19è COLLOQUE ANNUEL (Compte-rendu: 1er décembre 2007)

La traque par satellite, une aide précieuse !
19è Colloque de l’Association Française d’Etude des Ambroisies (AFEDA)  
 
Le 19è colloque de l’AFEDA, association créée en 1982 s’est tenu au Grand Parc de Miribel Jonage, le vendredi 30 novembre. En effet les bilans annuels de l’AFEDA rassemblent chaque année en général plus de 70 personnes. Cette année, participaient, Allemands, Canadiens, Italiens, Suisses en dehors des français. En ce qui concerne l’Allemagne, où l’Ambroisie semble s’installer, le médecin de la Direction du ministère bavarois pour l’Environnement, la Santé et la Défense des consommateurs s’était déplacé de Münich pour connaître l’Ambroisie. De France on est venu de Paris, Besançon, Dijon, Limoges, Montpellier, Toulouse. En Rhône-Alpes tous les départements étaient présents sauf les deux Savoie. Une classe de pratique scientifique du Lycée Jean Perrin de Lyon 9è assistait aux présentations concernant la Télédétection sur laquelle leur professeur les fait travailler.

 Les congressistes ont été accueilli par M. René Beauverie, président du SEGAPAL, qui a retracé l’historique et les objectifs du Grand-Parc. 

Madame Hélène BLANCHARD Présidente de la Commission Environnement et Prévention des Risques du Conseil Régional Rhône-Alpes a présidé ce 19è Colloque puisqu’elle avait permis à l’AFEDA, grâce aux collègues de cette commission, de poursuivre l’étude concernant la télédection de l’ambroisie de certaines zones de la Région Rhône-Alpes commencée en 2001. Cette action d’identification des grands champs d’ambroisie a été mise au point à partir d’un protocole AFEDA, pour la 1ère fois au monde, grâce au laboratoire CESBIO du CNRS (Yves Auda, Toulouse) en collaboration avec le CNES. Il s’est agi d’identifier la longueur d’onde de cette plante néfaste pour la Santé Publique puisque dans certaines zones de Rhône-Alpes jusqu’à 20% de la population est affectée par ce rhume des foins sévère avec ou sans asthme, en août et septembre.

Ces recherches ont été effectuées en 2007 par le biais de deux études. Les relevés de terrain des participants ont été élaborés grâce d’une part à de nombreuses structures élues de la Région : le Comité d’Agglomération du Pays Viennois, le Conseil Général du Rhône, la Communauté de Communes du Val de Drôme et d’autre part un groupe de travail constitué par la Chambre d’Agriculture de l’Isère, le CETIOM et ACTA. A ce jour les relevés terrain ont été comparées aux images satellitaires pour Estrablin et Saint-Symphorien d’Ozon avec 74% d’images bien classées.

L’autre étude a montré qu’en augmentant la fréquence de prises d’images –FORMOSAT- (et donc d’achat des images en une même zone, ce qui pose un problème budgétaire), le % de la lecture de l’existence ou non d’ambroisie s’améliorait considérablement, en effet lors de l’analyse d’une seule image le 28 juin, 80% des images étaient correctement classés, tandis que lors de l’analyse successive de 5 images (19/06, 28/06, 13/07, 26/07, 1/08), 97% des images devenaient correctement classés par rapport aux relevés de terrain. Dans ce cas les relevés de terrain ont été effectués par Y. AUDA (CESBIO) et René ROUX.

 Par ailleurs les comptes de pollen de l’AFEDA ont été présentés par le Docteur Chantal DECHAMP, présidente-fondatrice de l’AFEDA. En raison des données météorologiques particulières de l’été 2007 une baisse des comptes polliniques a été enregistrée : elle est tellement importante à Lyon-Bron et Lyon-Saint-Exupéry que les taux hebdomadaires de l’année 2007 se sont avérés inférieurs à la moitié des moyennes des taux enregistrés depuis 26 ans. Du reste les personnes allergiques à l’Ambroisie ont été beaucoup moins gênées en 2007 que les autres années, cela ne signifie pas qu’elles sont guéries mais que les concentrations polliniques ont beaucoup baissé cette année. La diminution est notée sur le graphique ci-joint, où elle est constatée dans toutes les villes de France comportant un capteur de pollen. Seuls les taux de Montélimar sont en augmentation. L’invasion de la vallée du Rhône s’accentue au Sud de Lyon. Les taux de l’Ain sont aussi préoccupants en raison de leur augmentation relative.

 Un canadien, François Gauthier d’HydroQuébec-Transénergie (l’équivalent d’EDF) a fait part de l’action efficace d’un désherbant biologique à base de sels : adiosambros.

Un Suisse (Météosuisse), Bernard Clot a fait part d’un protocole en cours pour connaître un outil de prévision du pollen d’ambroisie dans les différents pays d’Europe et d’Amérique du Nord, ce protocole a été déjà réalisé durant l’été 2007 par le vice-présidente de l’AFEDA, Henriette MEON, chercheur honoraire CNRS et Gaëtan Guignard, universitaire (Lyon1). Cette information sera transmise par internet à l’échelon des deux continents évoqués.

Jean-Michel FATON de la Réserve Naturelle des Ramières a montré qu’il y a 18 fois moins de pollen dans le lit de la Drôme (zone particulièrement envahie) dans une zone pâturée par des moutons à la fin du mois d’août que dans une zone témoin où les moutons ne peuvent accéder. Par ailleurs il a mis en évidence, grâce à des cartographies, que le recouvrement moyen de l’ambroisie est de 0.508 dans une zone agricole alors qu’elle est de 1.583 dans le lit de la Drôme au niveau de la dite Réserve étudiée.

Un chercheur de l’INRA de Dijon, Christian Gauvrit, a étudié, d’une part la production pollinique, d’autre part les productions de semences après traitement de surfaces d’ambroisies soumise à 3 herbicides différents : le glyphosate et le glyphosinate ont complètement supprimé la production de pollen tandis que le triclopyr en supprimait 99,98%. Les deux premiers produits ont annulé la production de semences viables, l’effet du triclopyr a été moindre.

En ce qui concerne l’évolution des comptes de pollen d’ambroisie étudiés sur le plus ancien capteur de pollen de France pour l’Ambroisie, le Docteur Chantal Déchamp a montré que l’étude de l’évolution des températures de Lyon-Bron avait augmenté de prés d’un degré en 25 ans, ce qui entraînait une avance de la production pollinique au taux allergisant de 3 ou 4 jours, tandis que sa durée d’évolution restait à peut prés stable et que la durée d’évolution du seuil allergique invalidant (> 100 grains de pollen dans un m3 d’air) diminuait de 4 à 5 jours.

Michel Calleja de SUPAGRO de Montpellier a montré, ce qui est particulièrement important, qu’avec un capteur pollinique de l’AFEDA (type Cour, situé à 3m du sol), le transport pouvait représenter jusqu’à 70% des concentrations polliniques lorsque les mesures étaient effectuées avec ce type de capteur, car il possède une sensibilité en dessous de 1 grain/m3 d’air en mesure hebdomadaire. 

Colloque annuel enrichissant et passionnant, qui prouve une nouvelle fois l’ampleur désormais reconnue internationalement du fléau « ambroisie », avec cependant l’espoir concret d’une aide satellitaire encore impensable il y a quelques années.

Docteur Chantal DECHAMP
Présidente de l’AFEDA
L'un des Managers français du Cost project (ES0603) de la Communauté Européenne.

Le courrier, les infos: le 6/09/2007

Communiqué de la mairie de Riedwiehr qui a établi un lien avec le site de l'AFEDA
"trouvée jusqu'à présent de façon très sporadique dans le Haut-Rhin, l'ambroisie a été découverte sur plusieurs parcelles en septembre 2006.

arrêté préfectoral du 12 octobre 2006 (25 Ko - 3 pages) prescrivant la destruction obligatoire de l'ambroisie

diffusion d'une plaquette d'information (749 Ko - 2 pages)

ainsi que d'une carte (328 Ko - 2 pages) à destination d'organismes et institutions pour identifier la plante."

Merci de nous transmettre vos informations, les précisions des deux qui suivent sont tout à fait intéressantes:
Réponse à la question de M. le préfet du Lot: un message de JC Felzines sur le site de Lot Nature Botanique, http://lotnaturegb.free.fr/botanique/spip.php?article127#forum99, nous signale la présence de l'Ambroisie dans la partie lotoise de la vallée de la Dordogne. Ayant prospecté la flore alluviale du lit de la Dordorgne lotoise, j'ai observé la présence d'Ambrosia artemisiifolia :
Carennac - 46 : rive droite, aval du Parc aquatique de Bétaille,  20.09.2004  en bordure d'un petit bras du lit mineur
Pinsac -  : 46 île du Bastit,  09.2003 bord du chemin longeant un bras mort. Dans cette station la plante est assez abondante. 

Référence : Institut géographique national 1730 o, série bleue. Le canton de Villefagnan (16240) est au centre de la carte référencée.
Dans le département de Charente, au nord d’Angoulême –route Angoulême-Poitiers-, le 31 août 2007, l’ambroisie nous est signalée  à l'est de Ruffec à environ 55 km au Nord d’Angoulême sur les communes de

Brettes
, un peu à l’Est de l’angle droit que fait la départementale 61 : à 750m du centre de Brettes, sur une route non nomenclaturée située entre les D 9 et 61.
Tessé,
situation à environ 6km au Nord-Est d’Empuré au lieu-dit Les Aveneaux, sur  une route en direction Nord-Nord non nomenclaturée,
Pazay-Naudouin,
au nord du village, juste à sa sortie, situé au Nord-Ouest deBrettes à environ 4km, départementale 61.

Le Dauphiné, page de Vienne (25 aout 2007) "La traque céleste de Philippe Frieh" où le journaliste montre l'implication de la Communauté d'Agglomération du Pays Viennois via la commune d'Estrablin pour participer à l'expérience de détection par satellite des champs d'ambroisie" mis en place par l'AFEDA avec le CNRS de Toulouse (laboratoire CESBIO), la participation du CNES et celle du Conseil régional de Rhône-Alpes. Le but de cette recherche est ultérieurement de  "fournir aux pouvoirs publics un outil de travail sûr et efficace" et ainsi dans l'avenir lancer les campagnes de suppression de la plante de façon programmées. Petites erreurs dans cet article la pollinisation de l'A commence fin juillet et non début juillet et le temps capricieux trouble non pas les analyses mais les prévisions polliniques.
Un commentaire supplémentaire de l'AFEDA, de nombreuses structures participent à cette étude complexe, en cours depuis 2001 (voir page télédétection), par ordre alphabétique: ACTA, CETIOM, Chambre d'Agriculture de l'Isère, Communauté de Commune du Val de Drôme, Conseil Général du Rhône. A titre personnel M. René Roux -ingénieur agronome- participe à ces recherches.

Rhône, Ouest de Lyon, Commune de Rontalon: plainte d'une habitante de la  commune concernant les bords de route le long de la départementale 34 de Messimy jusqu'à St-Martin-en-Haut (passant par Rontalon) et de St-Martin-en-Haut jusqu'à la route de Mornand.

Avec l'Ambroisie, "tout est possible...": je n'ai pas le droit de  reproduire ce cliché mais si vous avez chez vous télérama, merci de m'envoyer leur mail et je demanderai cette autorisation. En effet sur ce journal 3003-3004 à la date du 1er août, une magnifique photo de l'environnement de la Bibliothèque de France -à Paris- intitulée "les années friches". Le cliché est intitulé " Près de la Bibliothèque Nationale de France, Paris 13è, les mauvaises herbes ont désormais droit de cité". Au 1er rang une superbe ambroisie, au dernier rang probablement une armoise vulgaire. Bien sur notre livre y est à la Bibliothèque Nationale de France et des étudiants parisiens l'y ont déjà consulté mais de là, à la laisser pousser en plein Paris...Les arrêtés préfectoraux existent-ils à Paris ?

Département de la Drôme, arrêté préfectoral: l

Nouveauté 2007 : arrêté préfectoral n°07-1180 du 19 mars 2007 relatif aux conditions d’éligibilité aux paiements de certaines cultures arables sur la base des rendements irrigués, aux usages locaux, aux zones de production de semences, aux surfaces fourragères et aux bonnes conditions agricoles et environnementales.

             L’article 3 est consacré intégralement à la lutte contre l’Ambroisie :

  «  La lutte contre l’ambroisie, pour des raisons sanitaires, devra être réalisée sur les cultures de céréales à pailles, colza et pois après récolte et au plus tard au stade végétatif « boutons floraux » de l’ambroisie (avant pollinisation). La forte présence d’ambroisie à un stade de développement « post floraison » entraînera une pénalité financière au titre de la conditionnalité des aides domaine BCAE- mesure « entretien minimal des terres ».
Le Progres, édition du Jura,
le 9 août

Un article indique que la commune de MOLINGES est envahie sur plusieurs parcelles car l’implantation de l’ambroisie est particulièrement importante sur la rive droite de la Bièvre dans les lieux dits dénommés « En sablon, « Sur la teppe » « Sous Fontaine, « Au Trop large ».
 « Certains se posent la question de savoir si les moyens techniques pourront être à disposition » écrivent Julien Vandelle (avec Claude Grosjean) et certains d’ajouter « et du bénévolat ».

                                                            Commentaire de l’AFEDA

une fois de plus les pouvoirs publics semblent vouloir attendre et lorsque l’ambroisie arrive quelque part il est facile de s’en débarrasser ensuite il est trop tard…Le bénévolat ne devrait pas avoir de rôle à jouer…Le maire est responsable de l’hygiène de sa commune et (s’il n’en pas les moyens, le préfet doit exercer ce rôle) ce n’est pas à des bénévoles à aller arracher l’herbe sans bénéficier de la prévention imposée par la médecine du travail. Non seulement certains bénévoles ont été malades en arrachant l’herbe sur de grandes surfaces mais leur maladie s’est alors manifestée ensuite toutes les années qui ont suivi...
De France-Bleu Gard-Lozère, le 16 août:
la DDASS du Gard édite des plaquettes d'information destinées au grand-public, d'après cette radio locale, ce serait la 1ère fois.
De Poitou-Charentes Nature, le 14 août
qui procède actuellement à une campagne de prospection de l'ambroisie dans les secteurs les plus contaminés de la Région Poitou-Charentes. D' abondantes populations d'ambroisie ont commencé leur floraison et leur émission de pollen dans les champs de tournesol et de sorgho du sud des Deux-Sèvres, du Sud Charente  et du Montmorillonais.   Dans les mêmes secteurs on a aussi pu constater que le temps pluvieux avait permis une succession de  trois générations de germination dans les parcelles de blé, de colza ainsi que dans les cultures maraîchères: - la première au moment de la grenaison et avant les moissons qui ont été retardées par le mauvais temps, - la seconde après la moisson, -la  troisième après le déchaumage et qui se poursuit encore. Il arrive fréquemment que les trois types de situation coexistent dans la même parcelle. Si  le sol de ces parcelles n'est pas travaillé avant les semis d'automne, il conviendra de prévoir des vagues de floraison et d'émission de pollen." Poitiers, le 14 août Michel CAILLON.
D'Ouest France du 27 juillet:
"La Direction Générale de la Santé a prévenu que l'Ambroisie devait être arrachée avant sa floraison... Elle appelle les particuliers, les collectivités, les entreprises à être vigilants"... 
Dans le département du Lot
,
le préfet cherche à savoir s'il y a de l'ambroisie, merci de cliquer sur la page de lien pour  en informer l'association responsable de cette recherche si vous y en avez identifiée.

   

FLASH INFOS : 05/07/2007.  Dés maintenant consultez les conseils médicaux qui s'adaptent au taux de pollen d'ambroisie éventuellement à d'autres pollens allergisants: cliquez dans la marge sur capteurs puis sur comptes d'ambroisie. Ces analyses sont effectuées à Montpellier, à l'Unité de Palynologie de l'Ecole Nationale Supérieure d'Agronomie: Sup Agro et  et à Valence,  au Laboratoire des Pollens et du Micro-environnement.

Le courrier, les infos 
30/07/2007
A Estrablin, dans le Nord-Isère, la pollinisation a commencé, les premiers troubles ont  débuté chez un allergique  non désensibilisé.
Article dans le Dauphiné de ce jour
05/07/2007 

« Ma plus grosse surprise : il y a 15 jours lors d'une promenade à pied sur une route communale bordant le domaine de l'INRA (Institut National de Recherche Agronomique), tout près de Valence, quelle ne fut pas ma surprise de voir en bordure de cette route un champ inculte de 3 à 4 hectares appartenant au domaine de l’INRA, couvert de milliers de plants d’Ambroisie, prêts à fleurir. J’ai vu un technicien sur place qui m’a dit que l’Ambroisie avait supplanté « l’herbe à vache » et un autre technicien qui m’a dit que ce terrain était une jachère (et que cela ne me regardait pas). J’ai donc contacté le service de communication de l'lNRA à Paris pour avoir de plus amples explications. Le lendemain, j’ai reçu un coup de téléphone de la directrice du domaine (son nom est cité) très agressif me disant que je n’avais pas le droit de pénétrer dans le domaine (j’étais sur la route communale et le champ bordait cette route, le technicien m’avait invité à entrer dans le domaine pour voir qu’il y en avait des quantités énormes à l’intérieur, ce que je n’ai pas fait heureusement). La vue du champ me suffisait.
N’étant pas de la région, la directrice ne connaissait pas cette plante.

Conclusion elle (la directrice) va border le domaine de hautes haies pour que personne ne voit ce qui s’y passe, mais elle a proposé de faire couper l’Ambroisie avant fin juillet. »

 Flash info 02/06/2007
La présidente, le Docteur Chantal Déchamp a été nommée :  

le 21 mai dernier par le
Ministre de l'éducation nationale de l'enseignement supérieur et de la recherche, (bureau des affaires européennes) comme représentant français au comité de gestion du Cost projet ES 06 03. Elle n’est que suppléante (car hélas atteinte par la limite d'âge) or seulement deux membres sont nommés par pays pour chaque projet. Cette nomination est importante puisque il est conseillé que ce soit des organismes d’Etat ou mixte qui soient nommés, or c’est bien au nom d’une association de recherche que cette nomination a été réalisée. Aucun pays n'a  jusqu’alors plus de deux membres et beaucoup n'en n'ont qu'un, ainsi la France en a donc en pratique trois. La confirmation de cette nomination a été faite deux jours plus tard  par Bruxelles. Le dossier suivait son cours depuis septembre 2006. 1ère réunion à Bruxelles en septembre
Ce système COST instauré de longue date dépend de la Commission Européenne et la nomination est réalisée pour 4 ans. Si vous voulez en savoir plus sur le Cost project vous cherchez New Cost sur la toile, le texte de notre projet en anglais est donc le ES0603. Les recherches ne sont pas financées, ce sont les voyages pour favoriser les contacts entre les chercheurs qui sont financés, il doit donc y  avoir des études en cours. Toute suggestion concernant ce projet sera la bienvenue.

                                       ASSOCIATION FRANÇAISE D’ÉTUDE DES AMBROISIES
                                             25 Rue Ambroise Paré 69 800 Saint-Priest
                                      ASSOCIATION  Loi  1 901,  Inscription en préfecture du Rhône N°  17 509 en 198"
                                                                                          Code APE 913E, N° Siret : 443 119 441 00014
20 Mai 2007                

Monsieur Alain Juppé lettre renvoyée ensuite à  Monsieur J.-L.  BORLOO  
Ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durable
20, avenue de Ségur
75302 PARIS Cedex 07 SP (France)

Monsieur,

 Je fais partie de ceux qui rêvent …espérant que les promesses de changement seront tenues !  

Le sujet sur lequel je travaille depuis 1978 est l’ambroisie dont Monsieur, vous n’avez peut-être pas entendu parler à Bordeaux mais probablement au Canada d’où elle est native alors qu’en Europe elle fut introduite.

J’ai créé en 1983 une association de recherche qui a pour but de programmer des études non réalisées sur la question de l’Ambroisie au niveau international avec le plus souvent des organismes d’Etat puisque l’Etat lui-même ne s’y intéressait pas. La raison en était que je consultais dans les années 80 environ 600 malades par an atteints par la pollinose que cette nouvelle plante entraînait.

 En France, l’ambroisie, est une mauvaise herbe, dont le pollen est particulièrement prolifique et allergisant. Elle fut introduite à partir de végétaux d’Amérique du Nord, il y a plus d’un siècle, sa caractéristique d’invasive ne l’est que depuis environ un demi-siècle dans certaines zones de la Région Rhône-Alpes. Le point de départ étant l’Est lyonnais où j’exerçais l’allergologie (en milieux hospitalier et libéral) et où j’habite.

 Cette question a été mise en France sous la responsabilité du ministère de la Santé.

Dans le passé,

nous avons écrit à Madame Corinne Lepage qui nous a répondu qu’elle allait avertir son service scientifique, aucune suite ne nous a jamais été communiquée ;

nous avons rencontré le chargé de mission de Madame Dominique Voynet qui a refusé de s’occuper de cette question puisque le ministère de la Santé était en charge de ce fléau.

Durant la réunion interministérielle qui s’est tenue en 2002, chaque ministère s’est renvoyé la faute de sa prolifération…

 En pratique, à ce jour, en 2007, il est bien clair que la question de l’ambroisie, plante invasive, allergisante, nocive pour l’homme -jusqu’à 20% de la population atteinte, selon la zone-, nocive pour les revenus de l’agriculteur par envahissement de sa récolte, est une question qui affecte la biodiversité. Elle la supprime et cette diminution favorise l’extension de la plante. Ce n’était pas clair en 1983, période à laquelle il était encore possible de penser engager la responsabilité du ministère de la Santé dans ce domaine (mais les chiens eux aussi paient un lourd tribu…). Mais lors de l’une de nos études (*) nous avons publié que l’application des règles émises lors de la mise en place de la Politique Agricole Commune (qui subventionnait les cultures de tournesol et imposait un quota de jachères) avaient accru de façon considérable l’extension de l’ambroisie. Or, elle pousse essentiellement dans les cultures de tournesol et dans les jachères…Par ailleurs, elle pousse aussi de façon privilégiée sur les chantiers, les bords des voies de communication, lorsque la terre n’est pas recouverte par un autre végétal : la question de l’Aménagement du territoire fait partie intégrante des conditions de sa diffusion comme l’est celle des voies de communication comme l’a bien montré en 25 ans sa descente importante de la vallée du Rhône à partir de Lyon..

Trois exemples intéressants concernent l’Ecologie : 
grâce à des comptes de pollen que nous effectuons à Lyon depuis 1982 avec un modèle de capteur particulièrement sensible (type Cour, chercheur CNRS) nous avons pu montrer que ses dates et durées de pollinisation suivaient le changement climatique; 
des auteurs américains ont bien montré que la quantité de pollen produite augmentait avec la quantité de CO2 de l’atmosphère ; 
l’AFEDA, travaillant avec le CNRS de Toulouse, a identifié (pour la 1ère fois au monde) grâce à des images de satellites, des champs entiers d’ambroisie (nous travaillons cette question depuis 2001).

En 2007, si l’ambroisie restait sous le domaine du ministère de la Santé qui n’a pour possibilité que de constater ses méfaits sur l’homme et de les « payer »…, aucune efficacité ne serait à attendre pour limiter sa prolifération.

La façon dont est conçue le nouveau ministère dont vous vous avez la direction, parmi ses attributs résumés citons : développement durable, aménagement, économie (cette plante coûte très cher)…permet de penser qu’il est impératif que l’Ambroisie soit sous sa prérogative avant que la France entière ne soit envahie !

La zone depuis laquelle son extension s’est manifestée est malheureusement responsable de sa diffusion non seulement en France mais aussi dans certains pays européens (notamment en Suisse).

La seule mise en évidence du phénomène est connue, elle doit laisser place à une stratégie positive

Pour mieux connaître cette question, je me permets de vous inviter à lire la brochure de présentation de l’AFEDA et le texte « Ambroisie 1978-2007, envahissante et allergisante :  passé, présent, futur ». 

 Dans l’attente de votre appui, pour poursuivre nos études, d’une participation au « Grenelle de l’Environnement » auquel je souhaite pouvoir exposer cette question particulièrement méconnue en dehors de Rhône-Alpes et tout à fait spécialisée, je vous prie de recevoir, Monsieur le Ministre, mes salutations courtoises. 

Docteur Chantal DÉCHAMP
Lauréate  1985 et 2004 de l’Académie de Médecine pour ses recherches sur l’ambroisie
Prix Epidaure 1994 de la recherche en  médecine et écologie, attribué par le ministère de l’Ecologie,, pour ses recherches sur les comptes de pollen et l’ambroisie

 Pj bibliographie : où figurent deux livres et une centaine de publications en français aussi bien qu’en anglais; les dernières ayant été présentées au congrès international (ISEE) organisé à Paris par l’AFFSET en septembre 2006 

* Déchamp C., Calleja M., Deviller P., Harf R., Méon H. L’ambroisie dans le Rhône et la Politique Agricole Commune. Le rôle des jachères européennes et des cultures de tournesol sur la pollution biologique aéroportée par le pollen d’ambroisie. Phytoma, 2001, 538, 13-16.

30 AVRIL 2007                                                                ATTENTION,  ATTENTION...

Elle est là, elle est sortie de terre, à Lyon aux environs du 15 avril : c'est maintenant qu'il convient de s'en occuper et d'alerter l'opinion 

quand les 1ers pollens sont là, à l'heure où tout le monde en parle...  c'est beaucoup trop tard...

Néanmoins organiser des séances collectives d'arrachage est dangereux pour la santé des "arracheux" (terme québecquois). En tant que médecin, en vertu du principe de précaution, nous le déconseillons, non seulement ont été observés toux, asthme, urticaire... mais  la fréquence des maladies polliniques qui risquent de survenir alors à vie, est inconnue, cela est déjà arrivé: pollinose avec asthme...due à l'ambroisie.

Il faut savoir que les racines, les tiges, les feuilles contiennent elles aussi des substances allergéniques qui diffusent en brouillard lors d'un arrachage massif... Bien sur il est conseillé d'arracher les quelques plants de son jardin,  la situation est différente...

en supplément aux comptes habituels de 2006: 1ers comptes de pollen d'ambroisie d

Angoulême, de Dijon, Nevers, Vichy

Cliquez Capteurs-comptes, puis comptes d'ambroisie

                                           
                                                               LE DERNIER LIVRE de l'AFEDA

Ambrosia, ambroisie, polluants biologiques                  Ambrosia, RAGWEED, biological pollutants

C. Déchamp, H. Méon, Ed. ARPPAM                       A Medecine National  Academy Award : 2004


Cliché PhotoFrance

La présidente et la vice-présidente de l'AFEDA ont reçu le 13 décembre 2004 à Paris un prix de
l'Académie Nationale de Médecine pour le livre ci-dessus 
(288 pages, larges iconographie et bibliographie).
Il est en vente par correspondance à l'AFEDA au prix de 30,77 € pour la France.
Pour plus de précisions pour l'étranger ou vente par quantités se reporter au chapitre Edition.

Bon de commande des administrations accepté.
Consult the summary of this book: RAGWEED, Ambrosia, biological pollutants

To ORDER this book, contact afeda to know post costs,  they are different for each country afeda@wanadoo.fr.

Royaume-Uni: SUMMARY        Italie: RIASSUNTO      République tchèque:  Abstrakt..

Espagne : RESUMEN                Hongrie: Parlagfüvek

 2-6 septembre 2006:3 présentations de l'AFEDA à 
l'International Conference on Environmental Epidemiology & Exposure, PARIS 2-6 septembre
===================================================================================

 20-26 août 2006: 
3 présentations de l'AFEDA au 8th International Congres of AEROBIOLOGY à Neuchâtel
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L'Actualité médiatique pendant la saison de pollinisation de l'ambroisie 2006

l'ambroisie avec l'AFEDA...

 

          FÊTE DE LA SCIENCE: Journée porte ouverte à la station météorologique d'Ambérieu-en-Bugey-Chateau-Gaillard
ses données météorologiques, son capteur de pollen AFEDA et les résultats des comptes de pollen d'ambroisie de 1984, 2005 et 2006
 Ecoutez aussi l'émission Radio-tropiques toujours dans l'Ain à Bourg-en-Bresse,
sur Internet: http://tropiquesfm.free.fr
avec Charles Vieudrin

 
table ronde: soleil, météorologie et pollens
jeudi 12 octobre  de 18h15 à 19h 
et vendredi 13 octobre à 11h15
____________________________________________________________________________

FRANCE inter-France info avec Claude Cordier, le 29 août
les infos 

++++
France 2, le  13 SEPTEMBRE: informations nationales de midi 
avec Denis SEBASTIEN

 JOURNAL LIBERATION
le 28 août, avec Olivier BERTRAND
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La 6: 6 minutes bulletin régional Rhône-Alpes du soir, le 27 août, avec Eric HERVE
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La 6: 6 Minutes National
, le  5 août, avec Delphine MOLLARD
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France-Bleu-Isère, lundi 7 août journal de 8h,
ce qui se passe plus spécifiquement à VIENNE Isère,

avec Stéphane Milhomme de Vienne et Laurent Gallien de Grenoble (RADIO-FRANCE)
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le 3 août sur FR3 Rhône-Alpes, avec Jean-Paul Savart
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Le
3 août à une heure inconnue,  France-Info

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Le 2 août appel du journal  Le Progès de Lyon par Sylvie Montaron
POUR CONNAITRE L'ACTUALITE DES COMPTES DE POLLEN DE L'AFEDA
 

Les articles concernant le 17è colloque du 25 novembre 2005 sont en phase finale

Les 6 publications adressées à des congrès internationaux qui se tiendront à Neuchâtel et Paris en août et septembre prochains ont été acceptées  (à suivre...)

De nouveaux  dossiers d'étude sont actuellement en gestation avancée


 
 EVENEMENTS 2005 :
ENQUETE  A LA FIN DE CETTE PAGE
LYON, 25 NOVEMBRE 2005: 
17è Colloque de l'AFEDA

Cliquer sur 17è Colloque de l'AFEDA pour atteindre le texte de la 
conférence de presse

ACTES DU COLLOQUE EN VENTE PAR CORRESPONDANCE : 
France 15 € (port compris)

En France avec bon de commande administration 17 € (port compris)

En dehors de France 17 € 
(port compris)

Le 15è Colloque de l'AFEDA est paru dans sa version intégrale en juin 2005

Il a été envoyé aux adhérents à jour de cotisation 2005 et le sera avec l'accusé de réception des nouveaux règlements

Il sera disponible au prochain colloque

Symposium conjoint APLF+-TMS++-LSPG+++ : 3-7 octobre 2005 
Auditorium de la Grande Galerie du Muséum d'Histoire Naturelle
Paris

2005, NEWS ABOUT RAGWEED, a recent BIOLOGICAL POLLUTANT in EuropE. DÉCHAMP Chantal, MÉON Henriettecliquer sur le lien: http: www.lgs.jussieu.fr/~cepage/colloque.html#symposium
+ APLF-Association des Palynologues de Langue Française

++ TMS-Micropalaeontologicak Society 
+++ LSPG Linnean Society Palynology specialist group

4 Octobre 2005   
Bonjour Madame, Bonjour Monsieur
 Si vous ouvrez ce site merci de répondre à cette enquête anonyme  
-votre réponse est importante même si elle est NEGATIVE,
-votre réponse est importante même si vous êtes hors de France.
MERCI

Etes-vous au courant que les graines de tournesol destinées à la nourriture pour les oiseaux contiennent parfois ( ?) des graines d' Ambrosia artemisiifolia L  ?

 non

 oui,

 (rayer la mention inutile OU REPONDRE EN CLAIR)

-si oui savez-vous dans quelle commune a-t-on vu pousser des Ambrosia artemisiifolia L dans l’environnement immédiat de cages d’oiseaux nourries avec des graines de tournesol

non

oui,

 (rayer la mention inutile OU REPONDRE EN CLAIR)

si oui merci d’indiquer

le nom de la commune   …………………………………….                                 

et de son département………………………………………..

Un tamisage des semences de tournesol a t-il été effectué ?

non

oui,

(rayer la mention inutile

si oui combien a –t-il été identifié (approximativement)  de graines d’ambroisie dans un kilo de semences de tournesol……………………………………….

 

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