20/01/2010

g-b.gif (311 octets)

Liste de  112 Résistants  fusillés en Ille-et-Vilaine-
Classement alphabétique

 

Ces listes sont incomplètes et peuvent comporter des inexactitudes. Les personnes pouvant relever des erreurs ou donner des informations complémentaires sont invitées à le faire savoir..

Vous souhaitez compléter cette liste ou proposer un document  ( ou une photographie)  

 

mem-fus-est.-200.jpg (26084 octets)

Carré des fusillés au cimetière de l'Est de Rennes

Fusillés et Déportés du "Procès des 42" à Nantes en 1943etoil6.gif (599 octets)

ALLAIN Joseph. Né à Landévant. Fusillé le 30 juin 1944 à La-Maltière.

ARENAS-TURCADO Théofilio. Né le 8 janvier 1917 à Tolède (Espagne) . Arrêté à Quimperlé en mars 1944. Il est fusillé le 8 juin 1944 au Colombier. (Photos)

Roger BarbéBARBE Roger Pierre Auguste

Né le 30 juillet 1920 à Saint-Glen dans les Côtes-du-Nord, demeurant avec sa mère à Lannion.

Enfant de troupe de l'Ecole Nationale d'Autun, puis affecté au 3ème RAD à Vincennes, évadé.

Constitue avec Maurice ROBERT, un autre évadé, en juillet 1940, le premier groupe de Résistance connu dans la région de Lannion.

A la suite de nombreuses actions (sabotages et relevés de plans d'installations militaires de l'ennemi), le groupe entier est arrêté les 28 et 29 décembre 1940.

Roger BARBE est arrêté le 29 décembre 1940 à 21 heures au lieu dit Pen-ar-Stang en Buhulien près de Lannion chez Monsieur TANGUY où il assistait à une soirée de noces.

Jugés à Brest le 21 avril 1941, six membres du groupe sont condamnés à la peine de mort.

Roger BARBE est fusillé à Rennes le 4 octobre 1941, à huit heures du matin

Plaque de la Compagnie FTPF Roger BARBE, rue Roger Barbé en Lannion

Plaque de Roger BARBE, bourg de Saint-Glen

BARRIOS-URES Antonio. Fusillé le 08/06/1944 au Colombier

Agé de 29 ans environ, né à Madrid en Espagne.(Photos)

BELLIARD Jean. Fusillé le 30/12/1942 à La-Maltière

Né à Mayenne (53) le 30 avril 1920. Célibataire, il exerce la profession de cimentier et réside à Paramé. A partir de 1941, il distribue des tracts et des journaux clandestins dénonçant l’occupation et la collaboration, venant de Paris ou édités à Rennes. Il adhère d’abord à l’OS. (Organisation Spéciale du Parti Communiste) puis aux FTP, dès leur création. Arrêté pour activité communiste, il est déféré au Tribunal Militaire allemand qui retiendra contre lui sa participation au sabotage, par explosifs, de la ligne de chemin de fer Rennes-Saint-MaIo.1

BELLIS Louis (Guy). Lieutenant du commandant Louis Pétri. Sous ses ordres, les F.T.P. attaquent à Fougères, en quatre groupes, quatre garages remplis de camions allemands, en détruisent par l'incendie une trentaine et brûlent l'essence, l'huile et le matériel de réparation. Il est arrêté le 9 juin avec 4 autres camarades. Il est fusillé le 23 juin 1944 avec 8 autres résistants à La Maltière

BLANCHARD Marcel. Fusillé  à 31 ans, le 31/5/1944 à La Maltière

Né le 26 juillet 1915à Bonsvilly (22). Réfractaire au S.T.O. il entre dans la Résistance en février 1944. Il participe à l'attaque d'un train en gare de Perros-Guirec. Traqué par la Gestapo, il se réfugie au Hinglé. Il participe au sabotage de la ligne haute tension Rophémel-Plancoët. Il enlève une grande quantité d'explosifs au domicile d'un patriote arrêté et les met en lieu sûr. Arrêté le 6 mai par l'adjudant de gendarmerie Besnier à Dinan, il est remis à la Gestapo. Il est condamné à mort le 30 mai 1944. Sa sépulture est au cimetière du Hinglé. Une rue de la commune porte son nom.

vbougeard-henri.jpg (2470 octets)BOUGEARD Henri.

Né à Guichen le 4 mars 1909.
Après ses études primaires, il apprend le métier d’électricien.

Son service militaire achevé, il entre en 1930 à la Société du Bourbonnais (aujourd’hui EDF.) où il travaille jusqu’en septembre 1939. Il est alors mobilisé et affecté dans la marine, en qualité de matelot mécanicien.

Démobilisé en août 1940, il rejoint ses parents avec qui, demeuré célibataire, il réside au n° 17 de la rue de Nantes à Rennes. Il reprend son travail.

En janvier 1941, il adhère au groupe de Résistance Organisation Spéciale du  Parti Communiste Français Rennes, composé de cheminots et d’employés de la Société du Bourbonnais.

Il participe à l’impression et à la diffusion de tracts et de journaux clandestins, à la récupération de matériel de guerre qu’il transporte et détient à son domicile, qui sert aussi de refuge à plusieurs F.T.P. recherchés par la Gestapo.

Arrêté le 3 septembre 1942 à Guichen, il est incarcéré à la prison Saint-Hélïer le 25 septembre, puis à celle de Jacques Cartier condamné à mort le 22 décembre 1942, il est fusillé à Saint-Jacques-de-la-Lande le 30 décembre 1942.1

BOULANGER Marcel. Sous les ordres du lieutenant Guy Bélis, il fait partie des F.T.P. qui détruisent les camions allemands dans les garages OPEL à Fougères. Il est arrêté le 9 juin 1944 avec 4 autres camarades. Il est fusillé le 23 juin 1944 avec 8 autres résistants.

v-j-boussin.jpg (16246 octets)BOUSSIN Joseph. Fusillé le 30/12/1942 à La-Maltière

En juillet 1941, lors de la venue à Rennes du Ministre du Gouvernement de Vichy. Borotra, il participe à une série d’actions inscriptions anti-allemandes sur la piste du vélodrome rennais, drapeaux tricolores accrochés aux fils électriques, ainsi qu’aux attentats dirigés contre les permanences du Rassemblement National Populaire, du Parti Populaire Français, partis politiques acquis à la collaboration, et de la Légion des Volontaires Français.
Pendant l’hiver 1941 -1942, son domicile devient le lieu de rendez-vous des responsables départementaux du Front National. Un résistant traqué y est hébergé.
Joseph Boussin effectue des collectes d'argent destinées à aider les résistants emprisonnés des armes, des explosifs et un duplicateur sont entreposés chez lui.
Lors de son procès, les Allemands lui reprocheront deux  sabotages de lignes téléphoniques allemandes, l'une à Ste Foix, le 12 mai 1942 et l'autre boulevard Jean Mermoz
Arrêté le 31juillet1942, il est incarcéré à la prison Jacques Cartier, condamné à mort par le tribunal allemand
(Document)

v-bras-j.jpg (16256 octets)BRAS Jean. Fusillé le 30/12/1942 à La-Maltière à 43 ans.

Né à Étrelles, près de Vitré, le 30 août 1899, Jean Bras fit son service miliaire dans l'infanterie et servit dans les zouaves au Maroc de 1920 à 1922. Il fut chauffeur aux Chemins de fer de l'Ouest, puis travailla à l'Arsenal de Rennes de septembre 1939 à août 1940, avant de retourner aux Chemins de fer.

Dès septembre 1940, il participe activement aux activités de Résistance du Parti Communiste de la SNCF. Il cache des armes et des explosifs dans son jardin. Il réalisa des sabotages de matériel de transport allemand. Arrêté le 13 juillet 1942, il fit partie des 25 fusillés du 30 décembre 1942 à la Maltière.1    Document

BRAULT  Jean-Baptiste. etoil6.gif (599 octets) Fusillé le 31/5/1944 à La-Maltière

Né le mai 1918 à Taden, granitier, célibataire, demeurant La Ville-aux-Cailles en Le-Hinglé.

Il a fait partie de la Résistance de janvier 1944 au 31 mai 1944. (Matricule 10230). Il participe à de nombreuses récupérations de dynamite aux carrières allemandes de la Pyrie (Côtes d'Armor).

Sabotages sur la ligne haute tension Rophémel-Plancoët( 8 pylônes abattus).

Il appartient au groupe Hesry de Dinan qui libère deux F.T.F., incarcérés à Dinan. Arrêté par la Gestapo le 9 mai 1944 à Le-Hinglé, à la suite d'une dénonciation, il ne donne aucune indication sur l'Organisation , malgré les tortures qui lui sont infligées. Condamné à mort le 30 mai.

Citation à titre posthume"Homme tenace a toujours lutté contre l'ennemi, a participé a de nombreux coups de main et à la libération de deux patriotes à la prison de Dinan, est mort en brave le 31 mai 1944 après bien des souffrances". Sépulture dans le cimetière du Hinglé, une rue de la commune porte son nom. (Document)

v-aff-brossier80.jpg (14523 octets)BROSSIER Marcel, né le 3 mars 1909 à Sainte-Gauburge dans l'Orne, demeurant 33 rue Duhamel à Rennes, mécanicien, célibataire. Le 12 septembre 1940, Marcel, 31 ans est condamné à mort par le conseil de guerre de la Feldkommandatur pour  pour avoir coupé un câble  de transmission téléphonique de l'armée allemande.(Document). Il sera fusillé le  17 septembre 1940 à La Maltière. C'est le premier acte de résistance commis en Bretagne suivi d'une condamnation à la peine de mort. 

BRUCHET Roqer. Fusillé en 1944 à La-Maltière

Né le 17 février 1911 à Rennes, négociant .

BURGOT Jean Paul. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Né le 23 juin 1923 à Saint-Hilaire-du-Harcouët dans la Manche.

Discours du capitaine BLOUET, chef départemental F.T.P. à l’inhumation de Jean BURGOT, à St-Hilaire-du-Harcouet.

Carte postale écrite à ses parents

CALINDRE Jean-Paul Henri. Né le 21 mars 1907 à Ploërmel. (56). Sous-lieutenant, chef de groupe au sein des Corps Francs Vengeance du Morbihan. Fusillé le 30 juin 1944 à La Maltière. Papiers le concernant déposés à la BDIC de Nanterre.

CAOUREN Pierre . Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Né le 8/5/1922 à Locmaria en Berrien (29)
Militant communiste. dans la clandestinité, sous l'occupation allemande, propagandiste résistant, diffuse les tracts et les journaux du P.C.F., du F.N. etc.. Versé aux FTP; il prend une part active à de nombreuses opérations contre l'occupant.

CHAMPION Léon. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Né le 2/11/1925 à ST-Nicolas-du-Pelem

Monument 1939-1945, place du centre en Saint-Nicolas-du Pélem

CHEREL Louis. Fusillé le 30/06/1944 à La Maltière

Né à Ploërmel

CHEVALIER Pierre. Fusillé le 30/06/1944 à La Maltière

Né à Arzon (56)

CHOLLET Claude. Fusillé le 23/6/1944 à La-Maltière.

Décédé  à 22 ans le 24/6/1944,

CLAVERIE François , né le 12 octobre 1879 à Cuing en Haute-Garonne, demeurant à Kervegan en Plouézec, marié, un enfant.

Arrêté sur dénonciation le 11 juin 1942 à 7 heures à son domicile pour détention d'un vieux pistolet, d'une canne fusil et d'un fusil allemand datant de la guerre de 1914-1918 , fusillé par les Allemands le 23 juillet 1942 à 14 heures.

COANT Francis. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Né le 15 août 1916 à Scrignac dans le Finistère. , communiste, propagandiste résistant, arrêté sur dénonciation et arrêté à Scrignac en juin 1944 par le Kommando de Landerneau (autonomistes bretons), cousin de Louis COANT.

COANT Louis. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Louis Harmel Marie COANT, né le 9 octobre 1920 à Scrignac dans le Finistère. Dénoncé par CORRE et arrêté à Scrignac en juin 1944 par le Kommando de Landerneau (autonomistes bretons), cousin de Francis COANT

CORBEL Alexis. Fusillé  à La-Maltière.

v-cotte-r.jpg (14879 octets)COTTE Roger. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Né le 29 janvier 1907 à La Vieille-Lyre dans l'Eure, demeurant à Pontivy, garagiste, arrêté le 14 avril 1944.

DACQUAY François. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Cultivateur à  Talven en Malguenac, arrêté le 14 avril 1944.14  avril  44, né le 28/2/1902 à Guer (56)

DANIEL Jean-Baptiste.

Né à Carentoir (56) le 14 février 1903, sabotier à Bais. Père de deux enfants, il est arrêté par la milice Pétain le 16 juillet 1944. Il est fusillé sans jugement le 19 juillet 1944à La-Maltière.

v-david-a.jpg (13689 octets)DAVID Auguste. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Né le 24 mars 1920 à Callac-de-Bretagne, demeurant rue de Clesmeur en Callac-de-Bretagne, coiffeur à Callac-de-Bretagne. Interné en 1941 pendant 10 mois à Chateaubriant en Loire-Atlantique. Participant à l'attaque de la mairie de Plounévez-du-Faou le 3 août 1943, arrêté le lendemain à Callac-de-Bretagne par le gendarme LE NOAN de la brigade de Callac-de-Bretagne, livré aux Allemands, incarcéré et martyrisé par la Gestapo à Brest, Saint-Brieuc puis à Rennes. Son frère Joseph est mort en déportation.

Plaque de Auguste DAVID et de Ernest LE BORGNE, salle des Fêtes en Callac-de-Bretagne

Monument de la Déportation et de la Résistance, La Pie en Paule

DEBOCK Oscar. Fusillé le 30/06/1944 à La Maltière

Né à Louvigné-de-Bais le 6  avril  1923, cultivateur à Bais

DENIEL Albert. Fusillé le 30/12/1942 à La-Maltière

Né à Morlaix le 27 septembre 1915. Célibataire, monteur en chauffage central.  il réside  17 rue Dom Morice à Rennes., mais travaille à Saint-Malo comme manœuvre.

Membre de l'O.S., il participe à la propagande   anti-allemande, se voit confier des explosifs, qu'il transporte à Saint-Malo et qui serviront à l'exécution de plusieurs attentats dans la ville et au sabotage de la voie ferrée Rennes Saint-Malo, de mai à septembre 1942, époque de son arrestation alors qu'il était en possession d'armes.1

DENIEL Yves. Fusillé le 30/12/1942 à La-Maltière

Né à Morlaix le 15 avril 1912. Célibataire, il travaille comme comptable à l'entreprise Badault. Il reproduit des tracts, élabore des textes de propagande anti-allemands.1

DERO Henry. Fusillé le 30/12/1942 à La-Maltière à 21 ans.

Né le 29 octobre 1906 à Brehand Loudéac dans les Côtes d'Arrnor. Demeuré célibataire, il réside au 25 de la rue de Dinan et exerce la profession de tourneur sur métaux.
A partir du mois de février 1941, il distribue tracts et journaux clandestins en août 1942, il participe au vol d’explosifs à Saint-Pierre-de-Plesguen.
Arrêté pour activité communiste, il est incarcéré à la prison Saint-Hélier.1

DESHOMMES Albert. Fusillé le 30/12/1942 à La-Maltière

Né à Vern-sur-Seiche le 15 novembre 1921, apprend le métier de cordonnier à l’issue de sa scolarité primaire. En juin 1940, il travaille chez M. Miguer 6, rue de Brest à Rennes et réside avec ses parents au n° 58 de la rue de Nantes. A partir du mois de septembre 1941, il fait de la propagande anti-allemande. Spécialiste dans la fabrication de faux papiers. Plus tard, avec le groupe FTP de Rennes, il participe à des actions de sabotage (le 21 mai 1942, destruction d'un pylône de la ligne haute tension Pontchateau, route de Sainte-Foix,  attaque à la bombe d'un lieu de réunion des Allemands, boulevard de Sévigné), entrepose des armes et des explosifs au domicile de ses parents. Il est arrêté le 15 juillet 1942 à Rennes. 1

Extrait de la condamnation

DESILLES Léon. Fusillé en 1944 à La-Maltière

DORLEANS Léonce. Né à Ploërmel. Membre des Corps Francs Vengeance du Finistère. Fusillé le 30 juin 1944 à La Maltière. Papiers le concernant déposés à la BDIC de Nanterre.

FAYON René. Fusillé le 31/5/1944 à La-Maltière

Né le 5 mai 1905 à Feins en Ille-et-Vilaine, gardien de pont à La Fontaine des Eaux, demeurant 18 rue du Petit-Fort à Dinan, marié quatre enfants.

Vétéran et second du groupe Hesry, ayant participé à l'attaque de la prison de Dinan, il est arrêté le 9 mai 1944 à 1 heure 30 du matin au cours de son service de garde. Transféré à Rennes, il est condamné à mort le 30 mai 1944.

Citation à titre posthume: " Le vétéran du groupe, homme sur qui malgré son âge et sa situation de famille n'a pas hésité à sacrifier sa vie pour le salut de la patrie. A participé à la libération de deux patriotes à la prison de Dinan, faisait la liaison avec Dinard. Est mort en héros sous les balles nazies le 31 mai 1944". Sépulture à Dinan. Lire

FERET Jacques. Fusillé le 30/06/1944 à La Maltière

Né à Arzon (56)

v-florez.jpg (16398 octets)FLORES CANO Pedro

Capitaine FFI, responsable des groupes armés espagnols pour la région de Bretagne . Né le 2/2/1917 à Carolina (Espagne) (Photos)

Il avait commis l'attentat au cinéma Le Royal  début février 1944 en blessant 5 Allemands. Arrêté  en avril 1944 à Rennes, il sera fusillé le 8/6/1944 au Colombier Ses tortionnaires lui avait brulé les yeux.

FORTIN Victor. Fusillé le 30/12/1942 à La-Maltière à 28 ans.

Né le 1er septembre 1914 dans la petite commune vendéenne de Saint-Paul-Mont-Penit.
Communiste depuis 1937. Marié à Gabrielle Rontard, il est père de deux jeunes enfants et demeure avec sa famille au n° 4 du Boulevard de Beaumont il est peintre aux ateliers de la SNCF, rue Pierre Martin à Rennes .
Communiste depuis 1937. Dès le début de l‘Occupation, il distribue tracts et journaux clandestins il participe à un vol d’explosifs dans le magasin de la carrière Roalini à Saint-Pierre-de-Plesguen, qu’il détient à son domicile avant de les enterrer dans le jardin de Pierre Lhotellier à Saint-Jacques -de-Ia-Lande.1

Extrait de la condamnation

FOURRIER Maurice. Fusillé le 30/12/1942 à La-Maltière à 19 ans.

Fils d’un garde barrière, Maurice Fourrier, né le 22 mai 1923 à Combrée dans le Maine-et-Loire, est célibataire.
Il est ajusteur puis agent technique au dépôt de la SNCF à Rennes et réside rue Lucien Descombes.

Dés la fin de l’année 1940, il distribue les éditions parisiennes et locales des journaux clandestins du parti communiste.

Il devient par la suite l’un des responsables de l’organisation Spéciale. puis des FlI d’llle-et-Vilaine.

Début mai 1942, Il transporte des explosifs qui sont entreposés dans une maison abandonnée des environs de Noyal-sur-Vilaine et, en août 1942, prépare l’expédition qui se concrétisera par un vol d’explosifs à la carrière de Saint-Pierre-de-PIesguen, lesquels serviront lors des attentats perpétrés à Rennes contre les partis de la collaboration et l’armée allemande.

C’est Maurice Fourrier qui lance une bombe au théâtre de Rennes, le 19avril 1942, lors d’une réunion du PPF (Parti Populaire français) présidée par son responsable national, Jacques Doriot.1

Extrait de la condamnation

GARCIA RUBIO Dionisio. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Né le 19/10/1918 à Don Pedro( Espagne)  (Photos)

GARNIER Jean-Baptiste. Fusillé en 1944 à La-Maltière

Né le 11 août 1903 à Dol-de-Bretagne en Ille-et-Vilaine, meunier, marié, demeurant à La Maltournée en Le Hinglé.

Arrêté le 12 mai 1944 à Le Hinglé. Sépulture au Hinglé où une rue porte son nom.

GAUTHIER Charles. Fusillé en 1944 à La-Maltière

Né le 17/1/1924 à La Feuillée (29)( ou Berrien?). Communiste, commandant de FTP des Côtes du Nord. arrêté le 17/9/43 par des policiers français à St-Brieuc sur indication de la police allemande.

GAUTIER Augustin-Joseph. Fusillé en 1944 à La-Maltière

Né le 26/6/1893 à Domagné

GAUTIER Joseph. Fusillé le 30/06/1944 à La Maltière

Né à Saint-Calais. Communiste, arrêté à Brest le 1/5/43. Il s'évadera de Pontaniou fin mars 43. Il reprend le combat de  la Résistance dans les FTP en I.-et-V.. Arrêté par des policiers français et livré aux Allemands

GERARD Albert. Fusillé le 30/12/1942 à La Maltière

Né à Cesson-Sévigné le 30/7/1920.

Dès 1939, il adhère aux Jeunesses Communistes dont il devient responsable pour la région malouine. Membre de l'Organisation Spéciale, puis du Front national(en 1941) et FTP, il participe à des sabotages contre l’occupant et les immeubles qu’il occupe en 1941 et 1942.

Il assure les liaisons entre les groupes F.T.P. de Paramé, Rennes et Nantes, transporte du matériel de propagande et des explosifs destinés à la confection de bombes.

Arrêté le 22 septembre 1942 à Paramé,  en même temps que René HIREL qui était caché sous son lit, il est condamné à mort par le Tribunal Militaire allemand de Rennes, début décembre. La dernière lettre écrite à sa mère

GERNIGON Émile. Né à Goven. Il entre en relation avec le groupe de résistance du Front National dès 1942. Son domicile sert de boîte aux lettres et de dépôt de matériel, de propagande et de sabotage. Il héberge des hommes de la résistance de passage comme le commandant Pétri .
Le 24 mai 44, la Gestapo et la milice investissent sa ferme de " Bolac " qui est incendiée. Il est arrêté, torturé et incarcéré à la prison Jacques Cartier. Condamné à mort le 20 juin 1944, il est fusillé le
30 juin 1944 à La Maltière.

GRALL Marcel. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Né le 17/1/1924 à   Berrien dans le Finistère. Communiste, commandant de FTP des Côtes du Nord. Manœuvre, célibataire, demeurant La Feuillée dans le Finistère. Arrêté le 3 août 1943, lors d'une mission à Plounévez-du-Faou avec CREOFF, LE FLOC'H et Ernest LE BORGNE par des gendarmes français de la brigade de Châteaulin, sur indication de la police allemande., livré à la Gestapo. Incarcéré à Brest, Saint-Brieuc puis à Rennes. 1

GUILLOU Léon. Fusillé le 30/06/1944 à La Maltière

Né dans le Morbihan

Résistant de Primel-Trégastel en Plougasnou dans le Finistère, arrêtés à cause d'un autonomiste breton Hervé BOTROS (jugé, condamné à mort et exécuté à Quimper le 21 septembre 1945), affreusement torturés par Hervé BOTROS et la Gestapo.

HAMON Eugène. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Né le 24 mars 1894 à Morlaix dans le Finistère, demeurant au Tertre de la Villette en Ploufragan, marié, un enfant, ajusteur à la SNCF. Arrêté le 8 août 1943 à Saint-Brieuc, trouvé en possession d'un pistolet automatique colt 12 mm n°352655, inculpé d'activité communiste et terroriste, son épouse Odette Louise, née le 31 août 1916 à Morlaix, est arrêtée le même jour, à son domicile, une machine à écrire et du matériel de reproduction seront saisis.

Monument des Cheminots, gare SNCF de Saint-Brieuc

HENRY Paul. Né à Ploërmel . Membre de Corps Francs Vengeance du Morbihan. Fusillé le 30 juin 1944. Papiers le concernant déposés à la BDIC de Nanterre

HERNANDEZ DIAZ Tomas. 24 ans né à Badajiez(Espagne) Fusillé le 8/6/1944 au Colombier.(Photos)

HERVE Edouard Siméon Joseph. Fusillé le 30/12/1942 à La Maltière  à 34 ans.

Né à Nantes le 29 mars1908. Il est le fils d'Edouard Hervé (manœuvre) et de Yvonne Cadin (ouvrière à la manufacture des Tabacs), sympathisants communistes, actifs dans l'aide aux réfugiés espagnols de la Guerre d'Espagne. Marié à Adélaide Richard, il est chaudronnier et réside à " La Taponnière à Saint-Sébastien-sur-Loire.Chaudronnier de métier, il travaille à la Compagnie du Gaz de Nantes où, avec son frère Raymond, il crée le syndicat CGT. Il adhère au PCF dont il devient un militant actif en 1934, ainsi qu'à la Jeunesse communiste. Mobilisé comme son frère, en septembre 1939, il revient dans la région nantaise après l'Armistice. Dès 1941, il participe aux activités de l'Organisation spéciale (OS) de la région nantaise avant de rejoindre la région rennaise, probablement en mars 1942 date à laquelle l'étau commence à se resserrer autour des deux frères, les obligeant à passer dans l'illégalité. En mai 1942, il vient à Rennes pour organiser les FTP. Il détient des armes et des munitions, procure un revolver à Pierre Langlais et des explosifs à Maurice Fourrier.
Il organise des attentats contre différents dispositifs allemands, au bureau de la Légion des Volontaires Français (LVF) à Rennes, à la gare d’Auray dans le Morbihan. Il dérobe 60 kilos d’explosifs à Saint-Pierre-de-Plesguen.
Il devient alors responsable de l'O.S. d'Ille-et-Vilaine et du Morbihan, organisant notamment l'attentat à la bombe contre Jacques Doriot au théâtre de Rennes. Il participe directement à plusieurs attentats contre des officines collaboratrices en mai et juin 1942, à des sabotages et à une attaque contre la Wehrmacht le 22 juin 1942 à Rennes. Lors de son arrestation en juillet 1942, la police allemande trouve un véritable arsenal dans son refuge. Jugé à Rennes avec 29 autres résistants le 15 décembre 1942, il est l'un des 25 fusillés du 30 décembre 1942 à la Maltière en Saint-Jacques-de-la-Lande . Il est déclaré « Mort pour la France ». Une cellule nantaise de EDF-GDF porte son nom dans les années 60. Une rue de Saint-Sébastien-sur-Loire porte son nom. Edouard Hervé se maria à Adélaïde Richard le 15 mai 1931 avec laquelle il eut un fils.

A titre posthume, Edouard Hervé est décoré de la Légion d’Honneur, de la Croix de Guerre et de la Médaille de la Résistance.1

Extrait de la condamnation

HESRY Louis. Fusillé le 31/5/1944 à La-Maltière

Né le 21 janvier 1914 à Saint-Jacut, électricien, demeurant rue Charles Beslay à Dinan. Chef d'un groupe de résistance ayant participé à l'attaque de la prison de Dinan pour la libération de 2 FFI, il est arrêté. Transféré à Rennes, il est condamné à mort le 30 mai 1944, inhumé à Dinan le 18 septembre 1944.

Citation à titre posthume: "Homme sûr, franc et d'une ténacité exemplaire. A reformé le groupe Abbé Barré (O.C.M.) après l'arrestation de celui-ci. A participé à de nombreux parachutages et sabotages contre les voies de communication ennemies. A participé à la libération de deux patriotes à la prison de Dinan, il a été arrêté au moment où il portait secours à un camarade. Est mort en héros sans avoir rien avouer malgré les tortures et les souffrances qui lui ont été imposées par les tortionnaires nazis" Sépulture à Dinan. Lire

HIREL René. Fusillé le 30/12/1942 à La Maltière  à 28 ans.

René Hirel est né le 19 février 1914 dans la capitale bretonne où il épouse, le 30 avril 1936, Madeleine Lebois qui lui donnera deux enfants.
Résidant avec sa famille 20, rue de Nantes, il travaille comme serrurier à la SNCF et fait partie de l’équipe technique du service électrique et de signalisation, un poste qui lui permettra d’accomplir discrètement des actes de sabotage.

Il participe à la rédaction et à la diffusion de tracts et de journaux clandestins.
Après l’arrestation, fin juin 1941, de communistes signalés aux autorités d’occupation par la SPAC, lesquels seront déportés, René Hirel assume d’importantes responsabilités au Parti Communiste.

Membre actif de l’organisation Spéciale, René Hirel, qui est en relation avec les frères Moraux de Saint-Pierre-de-Plesguen, transporte 25 kilos d’explosif qui serviront au sabotage sur la voie ferrée Rennes-Saint-Malo en septembre 1942 et à l’attentat contre la caserne Rocabey à Saint-Malo, où il dépose un bombe le 20 septembre 1942. Il sera arrêté quelques jours plus tard, alors qu'il a regagné Saint-Malo après s’être caché pendant quelques jours chez des cousins — rue de Paris — à Rennes1

Extrait de la condamnation

HUGUET Michel. Sous les ordres du lieutenant Guy Bélis, il fait partie des F.T.P. qui détruisent les camions allemands dans les garages OPEL à Fougères. Il est arrêté le 9 juin 1944 avec 4 autres camarades. Il est fusillé le 23 juin 1944 avec 8 autres résistants.

JAFFRE Léon. Fusillé le 30/12/1942 à La Maltière à 31 ans.

Né le 28 juillet 1909 à Meslan dans le Morbihan.
Marié à Aimée Le Tallec, il est père de deux enfants et travaille comme ouvrier au dépôt de la SNCF à Auray, où il réside avec sa famille, route de Lorient. Membre au pari communiste depuis 1937.

Il participe activement à la propagande contre l’occupant et le Gouvernement de Vichy en distribuant tracts et journaux clandestins édités à Paris.

Membre d’un groupe de FTP morbihannais, il apporte son concours au sabotage de la station des pompes des Chemins de Fer à Fré-Auray, à la fin du mois de juillet 1942, ce qui motivera son arrestation pour " complicité d’attentat terroriste"

A titre posthume, Léon Jaffre est médaillé de la Résistance et décoré de la Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur1

JAFFRES Jean-Louis. v-jaffres.jpg (18156 octets) Fusillé le 30/12/1942 à La Maltière

Orphelin de la guerre 1914/1918 et pupille de la Nation , Jean Jaffres est né le 24 août 1911 dans la petite commune finistérienne de Saint-Marc, où ses parents étaient cultivateurs.
Ajusteur monteur à la SNCF, il épouse en 1937 une jeune fille née à Pacé, d’un an sa cadette, et le couple s’installe 37, rue Corentin Carré à Rennes une fille naîtra de cette union le 30juillet1941.

Dès le début de l’occupation, Jean Jaffres participe à l’organisation des premiers groupes de l’Organisation spéciale du Parti Communiste et du Front National dans les secteurs de Fougères et de Rennes, Il diffuse des tracts anti-allemands et récupère des armes dans la région de Redon, destinées à l’armement des groupes de Résistance

Au cours des années 1941 et 1942, iL participe à la préparation de plusieurs attentats contre l’ennemi et à des sabotages de voies ferrées et de matériel roulant utilisé par les Allemands.

Jean Jaffres a effectué seul le sabotage d’une rame de 87 wagons de transport allemand, en gare de Rennes, on coupant les boyaux de freins et en sablant les essieux.

Arrêté Le 29 septembre 1942 par les Alllemands, il est condamné à mort. 1 Document

KERANGVAN Jean. Fusillé le 30/06/1944 à La Maltière

Né à Guer

KERLEAU Louis. Fusillé le 30/06/1944 à La Maltière

Né le 18/2/1913 à Andresselle (62). Ouvrier agricole, célibataire demeurant à Pleumeur-Gautier. En liaison avec Robert TOANEN, participe à des actions à partir du mois de décembre 1942. Arrêté au mois d'avril 1943 en possession d'un revolver.

LAFRANCHE Francis. Fusillé le 31/5/1944 à La-Maltière

20 ans, né le 23 mai 1924 à Brusvily, carrier, demeurant au Val-Ory en Bobital., fils de Célestin, militant syndicaliste et Léontine Lebreton.

Il a pris part à de nombreux sabotages de lignes électriques dans le secteur de Brusvily, Corseul, de voies ferrées dans les régions de Lamballe, et Broons.

Il est arrêté, rue de Brest à Dinan, le 6 mai 1944 par les Allemands. Il se trouvait ce jour là de passage dans cette ville. Il a été arrêté en même temps que son camarade Hippolyte Thomas de Bobital. Détenu pendant 8 jours à la Feldgendarmerie puis à la caserne Duguesclin, il a été transféré à la prison Jacques Cartier de Rennes. Il a été condamné le 30 mai 1944, par un Conseil de guerre allemand, puis fusillé à Saint-Jacques-de-la-Lande le lendemain matin.

Avant son arrestation, il avait participé à l'attaque de prison de Dinan et à celle de Vitré. Lire et aussi
Citation posthume commune(avec Thomas Hyppolite) " Les deux benjamins du groupe, vingt ans, ont malgré leur jeune âge pris part à de nombreux coups de main, ont attaqué l'ennemi partout et à chaque fois qu'ils ont pu, ont participé à de nombreux sabotages, voies ferrées et pylônes etc... A la libération de deux patriotes à la prison de Dinan et de quarante détenus politiques à la prison de Vitré, ont été arrêtés au moment où ils prenaient des plans pour tenter de libérer leur chef Hesry et Maillard. Sont morts en héros à Rennes le 31 mai 1944, après avoir subi les tortures nazies." 

LAMBERT François. Sous les ordres du lieutenant Guy Bélis, il fait partie des F.T.P. qui détruisent les camions allemands dans les garages OPEL à Fougères. Il est arrêté le 9 juin 1944 avec 4 autres camarades. Il est fusillé le 23 juin 1944 avec 8 autres résistants.

LAMIGE François. Fusillé en 1944 à La-Maltière

Né à Dompierre-les-Eglises(Hte-Vienne), domicilié à Bais

LANDINEN Jacques. Fusillé le 30/06/1944 à La Maltière

Né à Pontivy

v-langlais-p-fils.jpg (4130 octets)LANGLAIS Pierre. Fusillé le 30/12/1942 à La Maltière à 22 ans.

Né  le 2 janvier 1920 à Fougères (35). Célibataire. Chaudronnier aux ateliers de la SNCF, il adhère à la Résistance   communiste  en mars 1941.

Comme son père, il participe à la propagande anti-allemande et à des actions de sabotage de matériel de la SNCF et, avec d'autres résistants (Boussin, Chalopin, Fourrier), au sabotage de la ligne haute tension Rennes-Ponchâteau et à l'attaque des locaux du Rassemblement Populaire (R.N.P.) le 22 mars 1942.

Arrêté par la Gestapo le 30 décembre 1942, il est fusillé le même jour.1Extrait de la condamnation

LAPLANCHE Henri. Fusillé le 31/5/1944 à La-Maltière

Né le 18 février 1918 à Saint-Carné (22), cordonnier à son compte, demeurant 24 rue Haute-Voix à Dinan.

Membre d'un groupe de résistance ayant participé à l'attaque de la prison de Dinan, il est arrêté le 8 mai 1944 à minuit.

Originaire de Dinan. Citation à titre posthume: "Homme tenace, a toujours lutté contre l'ennemi, a participé à de nombreux coups de main et à la libération de deux patriotes à la prison de Dinan. Est mort en brave à Rennes le 31 mai 1944 après bien des souffrances". Sépulture à Dinan.  Lire

LAUNAY Roger. Sous les ordres du lieutenant Guy Bélis, il fait partie des F.T.P. qui détruisent les camions allemands dans les garages OPEL à Fougères. Il est arrêté le 9 juin 1944 avec 4 autres camarades. Il est fusillé le 23 juin 1944 avec 8 autres résistants.

LE BARZIC Léon. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Né le 10/7/1922 à Callac ou Guerlesquin.(22)

LE BITOUS Yves. Fusillé le 30/12/1942 à La Maltière à 28 ans.

Fils de cheminot. Yves Le Bitous est né à Ploézal (Côtes-d’Armor) le 17 septembre 1914.

Marié, il travaille au dépôt de la SNCF où dès 1940 il milite au Parti Communiste, et  en 1941, il s’intègre au Front National et diffuse des tracts et journaux clandestins.

Il participe à organisation de groupes FTP et aux opérations contre des locaux occupés par les Allemands, boulevard de Chézy, au sabotage de voies ferrées, ainsi qu’au transport de matériel et d’explosifs de Louvigné-du-Désert à Rennes.

Sur dénonciation il est arrêté à son domicile,rue Saint-Malo- le 22 septembre 1942 et incarcéré à la prison Jacques Cartier. Extrait de la condamnation

v-leborgne-e.jpg (14790 octets)LE BORGNE Ernest.

Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Ernest LE BORGNE, né le 25 novembre 1922 à Callac-de-Bretagne, tailleur. En fuite au mois d'août 1941 pour échapper aux arrestations, il devient clandestin dans le Finistère. Devient chef de groupe FTPF, puis l'un des responsables départementaux. Arrêté le 3 août 1943, lors d'une mission à Plounévez-du-Faou avec CREOFF, LE FLOC'H et Marcel GRALL, par des gendarmes français de la brigade de Châteaulin, livré à la Gestapo. Incarcéré à Brest puis à Rennes.

Plaque de Auguste DAVID et de Ernest LE BORGNE, salle des Fêtes en Callac-de-Bretagne
Monument de la Déportation et de la Résistance, La Pie en Paule

LE CALVEZ Marcel. usillé le 8/6/1944 au Colombier

Né le 16/10/1923à Ploubazlanec (22). Célibataire, mécanicien auto à Ploubazlanec, il se soustrait au STO. Participe à des actions depuis début 1943. Arrêté le 3 avril 1943 chez Auguste PICHOURON à Plouguiel, il blesse deux gendarmes au cours de cette arrestation

LE FORESTIER Roger. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Né le 18  avril  1924 à Pleumérit-Quintin. Célibataire, demeurant impasse Nungesser et Coli à Versailles dans la Seine-et-Oise. Arrêté le 16 mai 1944 par les Allemands

LE GREVELLEC Emile. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Né le 28/10/1914 à Baden (56)

LE GUILLERMIC Marcel , né le 15 juin 1924 à Loc-Envel, arrêté lors de la rafle de Loc-Envel le 13 avril 1944 sur dénonciation.

 Emprisonné à Saint-Brieuc puis à la caserne Marguerite, il est fusillé par les Allemands le 23 juin 1944.

Monument aux Morts, cimetière de Loc-Envel

LE PARC Léon. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Né le 20/2/1920 à Bourbriac (22) demeurant rue de l'Abbaye à Guingamp, arrêté le 16 mai 1944 lors de la rafle de Maë-Pestivien.

LEBRUN Albert. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Né le 13  avril  1902 à Lecours (56)

LECUYER (PIAN) Georges. Fusillé le 30/06/1944 à La Maltière

Né à Dinard

LEGUET Joséphine. Fusillée à la prison de Rennes

LEOST Maurice. Fusillé le 30/12/1942à La-Maltière

Finistérien, Maurice Leost est né à en 1923 à la Roche-Maurice.

Célibataire il est ajusteur au dépôt de la SNCF à Rennes avec un camarade de travail, il partage une chambre chez Mme Brossault, épicière-merciére au n° 94 de la rue de Riaval. Sportif, il fait du football.

Il n’a que 17 ans lorsqu'il adhère aux Jeunesses Communistes et commence à distribuer tracts et journaux clandestins.

Membre de l’Organisation Spéciale, puis des FTP il fait partie de l’équipe qui. en mars 1942, organise un attentat contre le siège du Rassemblement National Populaire (RNP) et le bureau du parti collaborationniste " Le Francisme " et un autre attentat, le 22 juin 1942, contre des soldats de la Wermacht — Boulevard Solférino à Rennes.

Avec trois autres FTP, il prépare minutieusement l’évasion de la prison de la rue Saint-Hélier de quatre communistes incarcérés.

A titre posthume, Maurice Leost a été décoré de la Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur, de la Médaille de la Résistance et de la Croix de Guerre 1939/1945 1 Extrait de la condamnation

L'HOTELLIER Pierre. Fusillé le 30/12/1942 à La-Maltière

Pierre L'hotellier est né le 16 juillet1901 à Grâces-Guingamp( 22).

Il apprend le métier de menuisier et s’intéresse à la colombophilie.

Après son service militaire, il entre à la SNCF à Rennes comme " scieur de bois " il habite chez sa tante, rue de la Casserole (aujourd’hui rue des Ateliers) et épouse sa cousine, Marie Raoult un enfant handicapé naîtra de cette union.

Il poursuit son activité militante dans la clandestinité gouvernementale, après l’interdiction du parti communiste en septembre 1939 et, dés le début de l’Occupation, distribue tracts et journaux édités par le parti et par le Front National, dont il fait partie dès sa création,

Vraisemblablement victime d’une dénonciation, il est arrêté à la suite d’une perquisition au cours de laquelle les explosifs( 24 paquets de cheditte) cachés dans son jardin depuis juillet 1942 sont trouvés par les Allemands.

A titre posthume. Pierre Lhotellier a été décoré de la Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur, de la Médaille de la Résistance et de la Croix de Guerre 1939/1945.1

LOYEN Jean. Fusillé le 30/06/1944 à La Maltière

Né à Plougasnou. FTP, prend part au sabotage de sous-station électrique.

Résistant de Primel-Trégastel en Plougasnou dans le Finistère, arrêtés à cause d'un autonomiste breton Hervé BOTROS (jugé, condamné à mort et exécuté à Quimper le 21 septembre 1945), affreusement torturés par Hervé BOTROS et la Gestapo.

MAILLARD Charles Joseph. Fusillé le 31/5/1944 à La-Maltière

Né le 19 juillet 1913 à Trévron (22), gardien de la paix 2ème classe du corps urbain de Dinan, demeurant rue de la Chaux à Dinan, marié deux enfants de sept et un an et demi.

Il entre dans la Résistance sous les ordres du Lt Hesry. Il transmet renseignements et aide les groupes F.T.PF. pour la libération de deux détenus à la prison de Dinan.(Les Lts Jean Marguerite et Jean Guérillon). Il est arrêté par la Gestapo, à la suite de cette attaque, le 4 mai 1944 au Hinglé. Incarcéré à Dinan et à Rennes,  il est transféré à la prison Jacques Cartier de Rennes. Condamné le 30 mai 1944, par un Conseil de guerre allemand, il est fusillé à Saint-Jacques-de-la-Lande le lendemain matin.  Lire

MALARD Gabriel. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Né le 28/2/1899 à Plumelec (56)

MARCHAND Joseph. Fusillé en 1942 à Pléchatel. Membre des Corps Francs Vengeance de Bretagne-Sud. Papiers le concernant déposés à la BDIC de Nanterre.

MARTIN Albert. Fusillé le 30/12/1942 à La-Maltière à 37 ans.

Fils de cheminot, Albert Martin est né dans le 15ème arrondissement de Paris, le 12 mars 1905.

Marié et père d’un jeune garçon, il est lui-même agent de la SNCF et travaille à l’atelier de vernissage comme garnisseur

Dès 1940, il milite au Parti Communiste et devient responsable du Secours Populaire, chargé de collecter des vivres pour faire parvenir des colis aux résistants enfermés dans les prisons de Rennes.

En 1941, il prend contact avec le groupe du Front National constitué par les cheminots rennais.

Il assure la diffusion de tracts anti-allemands puis, au cours de l’année 1942, participe à plusieurs reprises à la récupération et au transport d’explosifs de Saint-Pierre-de-Plesguen à Rennes ainsi qu’au camouflage d’armes et de matériel de guerre.

Victime d’une dénonciation, il est arrêté par la Gestapo le 29 septembre 1942, sur le lieu de son travail, avec cinq autres cheminots.

Incarcéré à la prison Jacques Cartier, il est jugé et condamné à mort comme franc-tireur .1

MARTIN Yves. Fusillé le 30/06/1944 à La Maltière. Né le 9 mai 1923 à Senven-Léhart, célibataire, 21 ans, sacristain. Arrêté lors de la rafle du 16 et 17 mai 1944 à Maël-Pestivien par les Allemands et les miliciens. Il est torturé de façon affreuse dans les locaux de l'Ecole Publique par leurs tortionnaires nazis et leurs sbires, les miliciens autonomistes bretons de la Bezen Perrot . Condamné à mort par le tribunal militaire allemand de Rennes le 29 juin 1944, il est fusillé par les Allemands le 30 juin 1944.

Plaque de l'Ecole Publique en Maël-Pestivien

MOISAN Marcel. usillé le 8/6/1944 au Colombier

Né le 17/10/1914 à Ploufragan(22), F.T.P, membre de l'O.S.,fait sauter une bombe au Soldatenheim av de la gare à Guingamp, arrêté à Guingamp le 6 août 43 par la milice avec soixante-dix autres. Fusillé comme franc-tireur.

MOLINA CABRE Leoncio. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Né le 17  avril  1915 à Petroga (Espagne) (Photos)

MONTORI ROMEO Lorenzo. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Né le 10 août 1918 à Saragosse (Espagne) . Il a fait partie de la Résistance Espagnole dans l'Union Nationale Espagnole. Il a pris part aux actions suivantes:

  • Attentat contre le cinéma Select à Rennes, occupé pour les loisirs de l'armée allemande

  • Attentat contre l'hôtel du Commerce, rue Dupont des Loges, servant aux cheminots allemands. ces actions

  • Participation aux déraillements de trois trains de matériel de guerre et de permissionnaires sur les lignes de Redon Rennes et St-Malo.
    Il est arrêté par la Gestapo le 20 mars 1944. Condamné par un tribunal militaire allemand, il est fusillé à la caserne Colombier le 8 juin 1944. (Photos)

MORAUX Ernest. Fusillé le 30/12/1942 à La Maltière à 33 ans.

Né à Saint-Pierre-de-Plesguen, le 22 novembre 1909 . Il épouse Eugénie Egaux. Artisan carrier au lieu-dit "Le Rouve" , il est père d’un fils né le 19 septembre 1941.

A partir de mars 1941, il s’associe aux activités de la Résistance, qui commence à s’organiser à Saint-Malo.
A partir du mois de mai 1941, il partage les activités clandestines de son frère.

Les frères Moraux fournissent des quantités importantes d’explosifs aux groupes des FTP de Rennes et Saint-MaIo, les conseillent et les initient à la fabrication de bombes artisanales, destinés à des opérations contre l’occupant et les collaborateurs. Ils participent à la préparation d’attentats à Rennes et Saint-Malo. Il est arrêté le 19 septembre 1942 par la gestapo à Rennes.

Après leur arrestation, les frères Moraux seront internés à la prison Jacques Cartier à Rennes.1

Extrait de la condamnation

MORAUX Louis. Fusillé le 30/12/1942 à La Maltière à 40 ans.

Né à Saint-Pierre-de-Plesguen, le 3 avril 1903 .
A partir de mars 1941, il s’associe aux activités de la Résistance, qui commence à s’organiser à Saint-Malo.
Louis Moraux est propriétaire dune carrière qu’il exploite au lieu-dit "Le Rouve" en Saint-Pierre-de-Plesguen.
Le 1er juillet 1925, il épouse Madeleine Camay, également originaire de Saint-Pierre-de-Plesguen. L’année suivante, une fille naîtra de leur union.

A partir du mois de mai 1941, il partage les activités clandestines de son frère.

Les frères Moraux fournissent des quantités importantes d’explosifs aux groupes des FTP de Rennes et Saint-MaIo, les conseillent et les initient à la fabrication de bombes artisanales, destinés à des opérations contre l’occupant et les collaborateurs. Ils participent à la préparation d’attentats à Rennes et Saint-Malo.
Après leur arrestation, les frères Moraux seront internés à la prison Jacques Cartier à Rennes.1
Extrait de la condamnation

NIETO GRANERO Ramon. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Né le 14/5/1914 à Oviala (Espagne) (Photos)

NOBILET René. Fusillé le 30/12/1942 à La Maltière à 32 ans.

Issu d’une famille de marins, René Nobilet est né à Paramé, le 16 mai 1910.
Son père, Alcide Nobilet, fait carrière dans la marine marchande et, quant il cesse de naviguer, la compagnie maritime pour laquelle il travaille l’emploie au déchargement des bateaux dans le port de Saint-Malo.

Sa mère décède alors qu’il est encore très jeune et c’est sa sœur Marie, son aînée de 7 ou 8 ans, qui veille sur lui. Quand elle se marie, René Nobilet, âgé de 15 ans, s’engage à son tour dans la marine marchande, comme mousse.

Après son service militaire, dans la marine nationale, il navigue encore un peu puis rejoint sa sœur et son beau-frère à Paris. Après une période durant laquelle il tient divers emplois précaires, il entre à la SNCF où il travaille en qualité de serrurier, d’abord à Paris, puis à Rennes, à partir du 27 mars 1939.

Rappelé en août 1939, il rejoint Brest et embarque sur un remorqueur et ensuite sur un dragueur de mines qui saute, Indemne, René Nobilet débarque à Brest puis revient à Rennes où réside son épouse.

Requis pour travailler à la SNCF, il y reprend son métier de serrurier.

Dès leur création, il participe aux activités des groupes de l’organisation Spéciale et des FTP. Il distribue tracts et journaux clandestins et fait partie du groupe qui dérobe des explosifs à Saint-Pierre-de-Plesguen le 18 juillet 1942.1

NOGRE Paul, né le 13 janvier 1924 à Loc-Envel, responsable du secteur, il fut chargé de la répartition d'armes parachutées le 3 mars 1944 à Maël-Pestivien, arrêté lors de la rafle de Loc-Envel le 13 avril 1944 sur dénonciation. Il fut blessé par une balle au poignet le 6 avril 1944 lors d'un accrochage avec une patrouille allemande à Saint-Paul en Louargat. Emprisonné à Saint-Brieuc puis à la caserne Marguerite, il est fusillé par les Allemands le 23 juin 1944.

Monument aux Morts, cimetière de Loc-Envel

PEIGNE Maurice, né le 5 octobre 1913 à Savigny-sur-Orge, de Loc-Envel, arrêté lors de la rafle de Loc-Envel le 13 avril 1944 sur dénonciation. Emprisonné à Saint-Brieuc puis à la caserne Marguerite, il est fusillé par les Allemands le 23 juin 1944. 

Monument aux Morts, cimetière de Loc-Envel

PERQUIS Jean. Fusillé le 31/5/1944 à La-Maltière

Originaire de Lanvallay.

Citation à titre posthume: "Homme sûr et loyal, a toujours lutté contre l'ennemi, a participé à de nombreux coups de main et à la libération de deux patriotes à la prison de Dinan. Est mort en brave le 31 mai 1944 après bien des souffrances". Sépulture à Dinan Lire

PIAN  voir LECUYER)

PONTET Robert. Fusillé le 30/06/1944 à La Maltière.

Né à le 10 mai 1923 à Quennedy (Canada). Nom de guerre : BOB
Réfractaire au S.T.O., il rejoint en juillet 1943 le maquis de la Hunaudaye (22) et participe à la préparation militaire du camp. Au moment de l'investissement du camp, il se replie avec ses camarades dans le Finistère où entre dans les rangs de l'A.S. groupe "Justice" et Vengeance. En avril 1944, il est chargé de mission en Ille-et-Vilaine. Il prend contact avec les groupes F.T.P.F. pour assurer les parachutages dans la région sud d'Ille-et-Vilaine (Goven). Il prépare les terrains de parachutages, ainsi que l'élaboration de plans de différentes attaques contre les dépôts ennemis.

En mai 1944, il est nommé chef de section aux opérations pour le secteur de Goven.

Le 25 mai 1944, il tombe sur un guet-apens, rue >St-Malo à Rennes., au cours duquel il est blessé et arrêté par la Gestapo et la Milice.

Torturé, il est condamné à mort par le Tribunal militaire allemand le 29 juin et fusillé le 30 juin 1944 à La-Maltière.

PRESTAUT (Le Braz) Maurice. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier. Documents.

PRESTAUT Maurice ,  chef du mouvement Libé Nord en Ille-et-Vilaine.

Issu d’une famille aisée — son père était cadre à la Société des Huiles Lesieur — Maurice Prestaut est né le 22 juin 1921 à Rueil-Malmaison dans la Seine-et-Oise,

Officier marinier, il se trouve à Dakar lors des malheureux événements de septembre 1940 il est blessé à Toulon au moment du sabordage de la flotte française et interné par le Gouvernement de Vichy le il novembre 1942.

Connu sous les pseudonymes de Thermidor, puis Lebras et plus couramment de Patro, Maurice Prestaut est, après sa libération, chargé par Philippe Vianney (lndomitus)(1) d’organiser le Mouvement Défense de la France en Bretagne.

Nommé Délégué régional, il œuvre pour réaliser l’unification de la Résistance non communis
Il occupe le bureau de l'assistance médicale scolaire de la ville  de Rennes Mme Martin (Pierrette dans la Résistance).

Il crée, dans toute la Bretagne, des réseaux de renseignements et de liaison et notamment dans les secteurs de Rennes, de Saint-Brieuc et du nord Finistère.

Patro a recruté un jeune agent de liaison de 17 ans qui a donné le réseau.
Tombé dans une souricière tendue par la Milice, il est arrêté le 10 mai 1944 au n° 12 de la rue de Châteaudun à Rennes. Avant d’être neutralisé, il réussit  à abattre un milicien et à en blesser grièvement un autre.

Incarcéré à la prison Jacques Cartier, il parvient à garder le silence sur les activités de son réseau malgré d’odieuses tortures, ce qui permet à ses camarades de poursuivre le travail entrepris jusqu’à la Libération.

Maurice Prestaut a été fusillé le 8 juin 1944 . Son cadavre sera retrouvé et reconnu par Pierrette parmi les cadavres du Colombier, puis par M. Prestaut pére. Son nom figure sur la stèle élevée place du Maréchal Juin, à la mémoire des Français et Espagnols exécutés le même jour.

Il est titulaire, à titre posthume, de la Médaille Coloniale, de la Croix de la Libération et d’une citation portant attribution de la Croix de Guerre.

(1) Philippe Vianney est l’un des créateurs de Mouvement Défense de la France.1

RIANDIERE Georqes.

Né le 20 mai 1911 à Nazelles (37). Fils d'un charpentier, il adhère au Parti Communiste dès 1933  et mis hors la loi en septembre 1939. Il est serrurier aux ateliers de la SNCF, où il sera affecté spécial en septembre 1939. Il demeure  rue Rapatel avec son épouse et ses trois enfants.
Au cours de l'année 1941, il distribue tracts anti-allemands et journaux clandestins et participe à des actes de sabotages. Dans sa cave, sous un tas de charbon, il cache des armes.

En septembre 1942, il fait partie de l'équipe qui récupère des explosifs à Saint-Pierre-de-Plesguen, dont il assure le transport à Rennes et qui serviront à plusieurs attaques contre l'occupant..

Il est arrêté à Rennes le 29 septembre 1942 par les Allemands. Condamné à mort il est fusillé le 30 décembre 1942 à La Maltière  1 Document

SALOMON René-Guy. Né à Paris. Membre des Corps Francs Vengeance du Finistère. Fusillé le 30 juin 1944 à La Maltière. Papiers le concernant déposés à la BDIC de Nanterre

SEBASTIAN MOLINA Antonio. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier. Né le 20 février 1917 à Madrid en Espagne  (Photos)

simon-y.jpg (16116 octets)SIMON YvesThéophile. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier. Né le 25/2/1921 à Bourbriac (22)

THOMAS Hippolyte. Fusillé le 31/5/1944 à La-Maltière

20 ans, né le 15 avril 1924 à Bobital 22, fils de Alexis et Ernestine Marmion

Il est arrêté, rue de Brest à Dinan, le 6 mai 1944 par les Allemands. Il se trouvait ce jour là de passage dans cette ville. Il a été arrêté en même temps que son camarade Hippolyte Thomas de Bobital. Détenu pendant 8 jours à la Feldgendarmerie puis à la caserne Duguesclin, il a été transféré à la prison Jacques Cartier de Rennes. Il a été condamné le 30 mai 1944, par un Conseil de guerre allemand, puis fusillé à Saint-Jacques-de-la-Lande le lendemain matin.

Avant son arrestation, il avait participé à l'attaque de prison de Dinan et à celle de Vitré. Lire et aussi

Citation posthume commune (avec Lafranche Francis) " Les deux benjamins du groupe, vingt ans, ont malgré leur jeune âge pris part à de nombreux coups de main, ont attaqué l'ennemi partout et à chaque fois qu'ils ont pu, ont participé à de nombreux sabotages, voies ferrées et pylônes etc... A la libération de deux patriotes à la prison de Dinan et de quarante détenus politiques à la prison de vitré, ont été  arrêtés au moment où ils prenaient des plans pour tenter de libérer leur chef Hesry et Maillard. Sont morts en héros à Rennes le 31 mai 1944, après avoir subi les tortures nazies."  Lire 

TOANEN Robert. Fusillé le 8/6/1944 au Colombier

Né le 29/9/1904 à Pleumeur-Gautier. Né le 29 septembre 1904 à Pleumeur-Gautier, célibataire, mécanicien-ajusteur à Saint-Brieuc. Navigue pour la compagnie France-Navigation en 1938 qui transporte du matériel pour les Républicains Espagnols. Appelé "Joseph" ou "Le cycliste", un des responsables de la branche militaire du PCF. Participe à des actions dans le Trégor de fin 1942 à début 1943, ainsi qu'à plusieurs opérations de sabotage de voies ferrées dont le déboulonnage de la voie le 14 juillet 1943 à Yffiniac. Arrêté le 20 août 1943, atrocement torturé dans les locaux de la SPAC de Rennes.

François TouboulicTOUBOULIC François, né le 25 novembre 1899 à Bulat-Pestivien, demeurant La Chapelle-Neuve, arrêté lors de la rafle de La Chapelle-Neuve le 13 avril 1944. Emprisonné à Saint-Brieuc puis à la caserne Marguerite, il est fusillé par les Allemands le 23 juin 1944.

 Monument aux Morts, cimetière de Loc-Envel

v-vaillant.jpg (16360 octets)VAILLANTJoseph. Né à Saint-Renan (Finistère) le 27 mars 1921.

Artisan tapissier. Membre du Parti Communiste Français et responsable politique du Comité de Lutte pour l’indépendance de la France, il organise un groupe de Résistance à Vern-sur-Seiche dés le 28 juin 1940, après avoir récupéré des armes abandonnées par l’Armée Française.

Arrêté par les Allemands en septembre 1942 pour faits de résistance, il est incarcéré, torturé, condamné à mort le 20 décembre 1942. Il est fusillé  le 30 décembre 1942 à La Maltière avec 24 autres résistants.

( Document ).1

VONHOEVEN Albert. Fusillé le 30/06/1944 à La Maltière

Né à Plougasnou.

Résistant de Primel-Trégastel en Plougasnou dans le Finistère, arrêtés à cause d'un autonomiste breton Hervé BOTROS (jugé, condamné à mort et exécuté à Quimper le 21 septembre 1945), affreusement torturés par Hervé BOTROS et la Gestapo.

g-b.gif (311 octets)      h-b.gif (328 octets)

Nous recherchons des témoignages ou des documents  sur ces résistants

Sources:
1 Mémoire de Granit

2-La mémoire retrouvée des Républicains espagnols-Gabrielle Garcia et Isabelle Matas

Comité pour l’Étude de la Résistance Populaire, dans les Côtes-du-Nord (Etude réalisée par Serge TILLY)

Ces listes sont incomplètes et peuvent comporter des inexactitudes. Les personnes pouvant relever des erreurs ou donner des informations complémentaires sont invitées à le faire savoir..