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Nous
recherchons des témoignages ou des documents sur ces résistants
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Fusillés et Déportés
du "Procès des 42" à Nantes en 1943![]()
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Fusillé le 17 juin 1940 à La-Maltière |
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Fusillé le 4 octobre 1941 à La-Maltière |
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Né le 30 juillet 1920 à Saint-Glen dans les Côtes-du-Nord, demeurant avec sa mère à Lannion. Enfant de troupe de l'Ecole Nationale d'Autun, puis affecté au 3ème RAD à Vincennes, évadé. Constitue avec Maurice ROBERT, un autre évadé, en juillet 1940, le premier groupe de Résistance connu dans la région de Lannion. A la suite de nombreuses actions (sabotages et relevés de plans d'installations militaires de l'ennemi), le groupe entier est arrêté les 28 et 29 décembre 1940. Roger BARBE est arrêté le 29 décembre 1940 à 21 heures au lieu dit Pen-ar-Stang en Buhulien près de Lannion chez Monsieur TANGUY où il assistait à une soirée de noces. Jugés à Brest le 21 avril 1941, six membres du groupe sont condamnés à la peine de mort. Roger BARBE est fusillé à Rennes le 4 octobre 1941, à huit heures du matin Plaque de la Compagnie FTPF Roger BARBE, rue Roger Barbé en Lannion Plaque de Roger BARBE, bourg de Saint-Glen |
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Fusillé le 23 juillet 1942 à La-Maltière |
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François CLAVERIE, né le 12 octobre 1879 à Cuing en Haute-Garonne, demeurant à Kervegan en Plouézec, marié, un enfant. Arrêté sur dénonciation le 11 juin 1942 à 7 heures à son domicile pour détention d'un vieux pistolet, d'une canne fusil et d'un fusil allemand datant de la guerre de 1914-1918 , fusillé par les Allemands le 23 juillet 1942 à 14 heures. |
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Liste des 25 fusillés à La Maltière le
30/12/1942 |
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BELLIARD Jean. Fusillé le 30/12/1942 à La-Maltière Né à Mayenne (53) le 30 avril 1920. Célibataire, il exerce la profession de cimentier et réside à Paramé. A partir de 1941, il distribue des tracts et des journaux clandestins dénonçant loccupation et la collaboration, venant de Paris ou édités à Rennes. Il adhère dabord à lOS. (Organisation Spéciale du Parti Communiste) puis aux FTP, dès leur création. Arrêté pour activité communiste, il est déféré au Tribunal Militaire allemand qui retiendra contre lui sa participation au sabotage, par explosifs, de la ligne de chemin de fer Rennes-Saint-MaIo.1 |
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Son service militaire achevé, il entre en 1930 à la Société du Bourbonnais (aujourdhui EDF.) où il travaille jusquen septembre 1939. Il est alors mobilisé et affecté dans la marine, en qualité de matelot mécanicien. Démobilisé en août 1940, il rejoint ses parents avec qui, demeuré célibataire, il réside au n° 17 de la rue de Nantes à Rennes. Il reprend son travail. En janvier 1941, il adhère au groupe de Résistance Organisation Spéciale du Parti Communiste Français Rennes, composé de cheminots et demployés de la Société du Bourbonnais. Il participe à limpression et à la diffusion de tracts et de journaux clandestins, à la récupération de matériel de guerre quil transporte et détient à son domicile, qui sert aussi de refuge à plusieurs F.T.P. recherchés par la Gestapo. Arrêté le 3 septembre 1942 à Guichen, il est incarcéré à la prison Saint-Hélïer, puis à celle de Jacques Cartier condamné à mort le 22 décembre 1942, il est fusillé à Saint-Jacques-de-la-Lande le 30décembre 1942.1 |
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BOUSSIN
Joseph.
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BRAS Jean.
Né à Étrelles, près de Vitré, le 30 août 1899, Jean Bras fit son service miliaire dans l'infanterie et servit dans les zouaves au Maroc de 1920 à 1922. Il fut chauffeur aux Chemins de fer de l'Ouest, puis travailla à l'Arsenal de Rennes de septembre 1939 à août 1940, avant de retourner aux Chemins de fer. Dès septembre 1940, il participe activement aux activités de Résistance du Parti Communiste de la SNCF. Il cache des armes et des explosifs dans son jardin. Il réalisa des sabotages de matériel de transport allemand. Arrêté le 13 juillet 1942, il fit partie des 25 fusillés du 30 décembre 1942 à la Maltière.1 Document |
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DENIEL Albert. Né à Morlaix le 27 septembre 1915. Célibataire , monteur en chauffage central. il réside 17 rue Dom Morice à Rennes., mais travaille à Saint-Malo comme manuvre. Membre de l'O.S., il participe à la propagande anti-allemande, se voit confier des explosifs, qu'il transporte à Saint-Malo et qui serviront à l'exécution de plusieurs attentats dans la ville et au sabotage de la voie ferrée Rennes Saint-Malo, de mai à septembre 1942, époque de son arrestation alors qu'il était en possession d'armes.1 |
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DENIEL Yves. Né à Morlaix le 15 avril 1912. Célibataire, il travaille comme comptable à l'entreprise Badault. Il reproduit des tracts, élabore des textes de propagande anti-allemands.1 |
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DERO Henry. Né le 29 octobre
1906 à Brehand Loudéac dans les Côtes d'Arrnor.Demeuré célibataire, il réside au 25
de la rue de Dinan et exerce la profession de tourneur sur métaux. |
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DESHOMMES Albert. Fusillé le 30/12/1942 à La-Maltière Né à Vern-sur-Seiche le 15 novembre 1921, apprend le métier de cordonnier à lissue de sa scolarité primaire. En juin 1940, il travaille chez M. Miguer 6, rue de Brest à Rennes et réside avec ses parents au n° 58 de la rue de Nantes. A partir du mois de septembre 1941, il fait de la propagande anti-allemande. Spécialiste dans la fabrication de faux papiers. Plus tard, avec le groupe FTP de Rennes, il participe à des actions de sabotage (le 21 mai 1942, destruction d'un pylône de la ligne haute tension Pontchateau, route de Sainte-Foix, attaque à la bombe d'un lieu de réunion des Allemands, boulevard de Sévigné), entrepose des armes et des explosifs au domicile de ses parents. Il est arrêté le 15 juillet 1942 à Rennes. 1 |
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FORTIN Victor.
Né le 1er septembre
1914 dans la petite commune vendéenne de Saint-Paul-Mont-Penit. |
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Dès 1939, il adhère aux Jeunesses Communistes dont il devient responsable pour la région malouine. Membre de l'Organisation Spéciale, puis du Front national(en 1941) et FTP, il participe à des sabotages contre loccupant et les immeubles quil occupe en 1941 et 1942. Il assure les liaisons entre les groupes F.T.P. de Paramé, Rennes et Nantes, transporte du matériel de propagande et des explosifs destinés à la confection de bombes. Arrêté le 22 septembre 1942 à Paramé, en même temps que René HIREL qui était caché sous son lit, il est condamné à mort par le Tribunal Militaire allemand de Rennes, début décembre. 1 La dernière lettre écrite à sa mère |
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HERVE
Edouard Siméon Joseph. Fusillé le 30/12/1942 à La Maltière à 34 ans.
Né à Nantes le 29 mars1908.
Il est le fils
d'Edouard Hervé (manœuvre)
et
de Yvonne Cadin (ouvrière
à
la manufacture des Tabacs),
sympathisants communistes, actifs dans
l'aide
aux réfugiés espagnols
de
la
Guerre
d'Espagne.
Marié à Adélaide Richard, il est chaudronnier et réside à " La Taponnière à
Saint-Sébastien-sur-Loire.Chaudronnier
de métier, il travaille
à
la Compagnie du
Gaz de
Nantes
où,
avec
son
frère Raymond, il
crée
le syndicat
CGT.
Il adhère
au PCF
dont il devient un militant actif en
1934, ainsi
qu'à la
Jeunesse
communiste. Mobilisé comme son frère,
en septembre
1939, il revient dans
la région
nantaise après l'Armistice. Dès 1941,
il participe
aux activités de l'Organisation
spéciale (OS) de la
région
nantaise avant de rejoindre la région
rennaise, probablement en mars 1942 date à laquelle l'étau commence
à se resserrer
autour des deux frères, les obligeant
à
passer dans l'illégalité.
En mai 1942, il vient à Rennes pour organiser
les FTP. Il détient des armes et des munitions, procure un revolver à Pierre
Langlais et des explosifs à Maurice Fourrier. |
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HIREL René.
René Hirel est né le 19
février 1914 dans la capitale bretonne où il épouse, le 30 avril 1936, Madeleine Lebois
qui lui donnera deux enfants. |
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JAFFRE Léon
Né le 28j uillet
1909 à Meslan dans le Morbihan. Il participe activement à la propagande contre loccupant et le Gouvernement de Vichy en distribuant tracts et journaux clandestins édités à Paris. Membre dun groupe de FTP morbihannais, il apporte son concours au sabotage de la station des pompes des Chemins de Fer à Fré-Auray, à la fin du mois de juillet 1942, ce qui motivera son arrestation pour " complicité dattentat terroriste" A titre posthume, Léon Jaffre est médaillé de la Résistance et décoré de la Croix de Chevalier de la Légion dHonneur1 |
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JAFFRES Jean-Louis.
Orphelin
de la guerre 1914/1918 et pupille de la Nation ,Jean Jaffres est né le 24 août 1911 dans
la petite commune finistérienne de Saint-Marc, où ses parents étaient cultivateurs. Dès le début de loccupation, Jean Jaffres participe à lorganisation des premiers groupes de lOrganisation spéciale du Parti Communiste et du Front National dans les secteurs de Fougères et de Rennes, Il diffuse des tracts anti-allemands et récupère des armes dans la région de Redon, destinées à larmement des groupes de Résistance. Au cours des années 1941 et 1942, iL participe à la préparation de plusieurs attentats contre lennemi et à des sabotages de voies ferrées et de matériel roulant utilisé par les Allemands. Jean Jaffres a effectué seul le sabotage dune rame de 87 wagons de transport allemand, en gare de Rennes, on coupant les boyaux de freins et en sablant les essieux. Arrêté Le 29 septembre 1942 par les Alllemands, il est condamné à mort. 1 |
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Fusillé le 30/12/1942 à La Maltière à 22 ans. Né le 2 janvier 1920 à Fougères (35). Célibataire. Chaudronnier aux ateliers de la SNCF, il adhère à la Résistance communiste en mars 1941. Comme son père, il participe à la propagande anti-allemande et à des actions de sabotage de matériel de la SNCF et, avec d'autres résistants (Boussin, Chalopin, Fourrier), au sabotage de la ligne haute tension Rennes-Ponchâteau et à l'attaque des locaux du Rassemblement Populaire (R.N.P.) le 22 mars 1942.Extrait de la condamnation Arrêté par la Gestapo le 30 décembre 1942, il est fusillé le même jour.1 |
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LE BITOUS Yves Fils de cheminot. Yves Le Bitous est né à Ploézal (Côtes-dArmor) le 17 septembre 1914. Marié, il travaille au dépôt de la SNCF où dès 1940 il milite au Parti Communiste, et en 1941, il sintègre au Front National et diffuse des tracts et journaux clandestins. Il participe à organisation de groupes FTP et aux opérations contre des locaux occupés par les Allemands, boulevard de Chézy, au sabotage de voies ferrées, ainsi quau transport de matériel et dexplosifs de Louvigné-du-Désert à Rennes. Sur dénonciation il est arrêté à son domicile, rue Saint-Malo- le 22 septembre 1942 et incarcéré à la prison Jacques Cartier.1 Extrait de la condamnation |
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LEOST Maurice. Finistérien, Maurice Leost est né à en 1923 à la Roche-Maurice. Célibataire il est ajusteur au dépôt de la SNCF à Rennes avec un camarade de travail, il partage une chambre chez Mme Brossault, épicière-merciére au n° 94 de la rue de Riaval. Sportif, il fait du football. Il na que 17 ans lorsqu'il adhère aux Jeunesses Communistes et commence à distribuer tracts et journaux clandestins. Membre de lOrganisation Spéciale, puis des FTP il fait partie de léquipe qui. en mars 1942, organise un attentat contre le siège du Rassemblement National Populaire (RNP) et le bureau du parti collaborationniste " Le Francisme " et un autre attentat, le 22 juin 1942, contre des soldats de la Wermacht Boulevard Solférino à Rennes. Avec trois autres FTP, il prépare minutieusement lévasion de la prison de la rue Saint-Hélier de quatre communistes incarcérés. A titre posthume, Maurice Leost a été décoré de la Croix de Chevalier de la Légion dHonneur, de la Médaille de la Résistance et de la Croix de Guerre 1939/19451 Extrait de la condamnation |
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L'HOTELLIER Pierre. Pierre L'hotellier est né le 16 juillet1901 à Grâces-Guingamp, dans les Côtes dArmor. Il apprend le métier de menuisier et sintéresse à la colombophilie. Après son service militaire, il entre à la SNCF à Rennes comme " scieur de bois " il habite chez sa tante, rue de la Casserole (aujourdhui rue des Ateliers) et épouse sa cousine, Marie Raoult un enfant handicapé naîtra de cette union. Il poursuit son activité militante dans la clandestinité gouvernementale, après linterdiction du parti communiste en septembre 1939 et, dés le début de lOccupation, distribue tracts et journaux édités par le parti et par le Front National, dont il fait partie dès sa création, Vraisemblablement victime dune dénonciation, il est arrêté à la suite dune perquisition au cours de laquelle les explosifs cachés dans son jardin depuis juillet 1942 sont trouvés par les Allemands. A titre posthume. Pierre Lhotellier a été décoré de la Croix de Chevalier de la Légion dHonneur, de la Médaille de la Résistance et de la Croix de Guerre 1939/1945.1 |
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MARTIN Albert Fils de cheminot, Albert Martin est né dans le 15ème arrondissement de Paris, le 12mars 1905. Marié et père dun jeune garçon, il est lui-même agent de la SNCF et travaille à latelier de vernissage. Dès 1940, il milite au Parti Communiste et devient responsable du Secours Populaire, chargé de collecter des vivres pour faire parvenir des colis aux résistants enfermés dans les prisons de Rennes. En 1941, il prend contact avec le groupe du Front National constitué par les cheminots rennais. Il assure la diffusion de tracts anti-allemands puis, au cours de lannée 1942, participe à plusieurs reprises à la récupération et au transport dexplosifs de Saint-Pierre-de-Plesguen à Rennes ainsi quau camouflage darmes et de matériel de guerre. Victime dune dénonciation, il est arrêté par la Gestapo le 29 septembre 1942, sur le lieu de son travail, avec cinq autres cheminots. Incarcéré à la prison Jacques Cartier, il est jugé et condamné à mort comme franc-tireur .1 |
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MORAUX Ernest. Né à Saint-Pierre-de-Plesguen, le 22 novembre 1909 . Il épouse Eugénie Egaux. Artisan carrier au lieu-dit "Le Rouve" , il est père dun fils né le 19 septembre 1941.
A partir de mars 1941, il sassocie
aux activités de la Résistance, qui commence à sorganiser à Saint-Malo. Les frères Moraux fournissent des quantités importantes dexplosifs aux groupes des FTP de Rennes et Saint-MaIo, les conseillent et les initient à la fabrication de bombes artisanales, destinés à des opérations contre loccupant et les collaborateurs. Ils participent à la préparation dattentats à Rennes et Saint-Malo.Il est arrêté le 19 septembre 1942 par la gestapo à Rennes. Après leur arrestation, les frères Moraux seront internés à la prison Jacques Cartier à Rennes.1 |
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MORAUX Louis. Né à Saint-Pierre-de-Plesguen, le 3 avril 1903 . |
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NOBILET René.
Issu dune famille de marins, René
Nobilet est né à Paramé, le 16 mai 1910. Sa mère décède alors quil est encore très jeune et cest sa sur Marie, son aînée de 7 ou 8 ans, qui veille sur lui. Quand elle se marie, René Nobilet, âgé de 15 ans, sengage à son tour dans la marine marchande, comme mousse. Après son service militaire, dans la marine nationale, il navigue encore un peu puis rejoint sa sur et son beau-frère à Paris. Après une période durant laquelle il tient divers emplois précaires, il entre à la SNCF où il travaille en qualité de serrurier, dabord à Paris, puis à Rennes, à partir du 27 mars 1939. Rappelé en août 1939, il rejoint Brest et embarque sur un remorqueur et ensuite sur un dragueur de mines qui saute, Indemne, René Nobilet débarque à Brest puis revient à Rennes où réside son épouse. Requis pour travailler à la SNCF, il y reprend son métier de serrurier. Dès leur création, il participe aux activités des groupes de lorganisation Spéciale et des FTP. Il distribue tracts et journaux clandestins et fait partie du groupe qui dérobe des explosifs à Saint-Pierre-de-Plesguen le 18 juillet 1942.1 |
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Né le 20 mai 1911 à
Nazelles (37). Fils d'un charpentier, il adhère au Parti Communiste dès 1933
et mis hors la loi en septembre 1939. Il est serrurier aux ateliers de la
SNCF, où il sera affecté spécial en septembre 1939. Il demeure rue Rapatel avec
son épouse et ses trois enfants. Il est arrêté à Rennes le 29 septembre 1942 par les Allemands. Condamné à mort il est fusillé le 30 décembre 1942 à La Maltière 1 Document |
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Artisan tapissier. Membre du Parti Communiste Français et responsable politique du Comité de Lutte pour lindépendance de la France, il organise un groupe de Résistance à Vern-sur-Seiche dés le 28 juin 1940, après avoir récupéré des armes abandonnées par lArmée Française. Arrêté par les Allemands en septembre 1942 pour faits de résistance, il est incarcéré, torturé, condamné à mort le 20 décembre 1942. Il est fusillé le 30 décembre 1942 à La Maltière avec 24 autres résistants. ( Document ).1 |
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BOSCHET Marcel. Fusillé en 1942 à la La Maltière. |
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CLAVERY François. Fusillé en 1942 à la La Maltière.. |
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MARCHAND Joseph : membre des Corps Francs Vengeance de Bretagne Sud. Papiers le concernant déposés à la BDIC de Nanterre. |
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Liste des 9 fusillés à La Maltière le 31/5/1944 |
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Né le 26 juillet 1915à Bonsvilly (22). Réfractaire au S.T.O. il entre dans la Résistance en février 1944. Il participe à l'attaque d'un train en gare de Perros-Guirec. Traqué par la Gestapo, il se réfugie au Hinglé. Il participe au sabotage de la ligne haute tension Rophémel-Plancoët. Il enlève une grande quantité d'explosifs au domicile d'un patriote arrêté et les met en lieu sûr. Arrêté le 6 mai par l'adjudant de gendarmerie Besnier à Dinan, il est remis à la Gestapo. Il est condamné à mort le 30 mai 1944. Sa sépulture est au cimetière du Hinglé. Une rue de la commune porte son nom. |
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Né le mai 1918 à Taden, granitier, célibataire, demeurant La Ville-aux-Cailles en Le-Hinglé. Il a fait partie de la Résistance de janvier 1944 au 31 mai 1944. (Matricule 10230). Il participe à de nombreuses récupérations de dynamite aux carrières allemandes de la Pyrie (Côtes d'Armor). Sabotages sur la ligne haute tension Rophémel-Plancoët( 8 pylônes abattus).
Il appartient au groupe Hesry de Dinan qui
libère deux F.T.F., incarcérés à Dinan. Arrêté par la Gestapo le 9 mai 1944
à Le-Hinglé, à la suite d'une dénonciation, il ne donne aucune indication
sur l'Organisation , malgré les tortures qui lui sont infligées. Condamné à
mort le 30 mai. |
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Né le 5 mai 1905 à Flins en Ille-et-Vilaine, gardien de pont à La Fontaine des Eaux, demeurant 18 rue du Petit-Fort à Dinan, marié quatre enfants. Vétéran et second du groupe Hesry, ayant participé à l'attaque de la prison de Dinan, il est arrêté le 9 mai 1944 à 1 heure 30 du matin au cours de son service de garde. Transféré à Rennes, il est condamné à mort le 30 mai 1944. Citation à titre posthume: " Le vétéran du groupe, homme sur qui malgré son âge et sa situation de famille n'a pas hésité à sacrifier sa vie pour le salut de la patrie. A participé à la libération de deux patriotes à la prison de Dinan, faisait la liaison avec Dinard. Est mort en héros sous les balles nazies le 31 mai 1944". Sépulture à Dinan. Lire |
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Né le 21 janvier 1914 à Saint-Jacut, électricien, demeurant rue Charles Beslay à Dinan. Chef d'un groupe de résistance ayant participé à l'attaque de la prison de Dinan pour la libération de 2 FFI, il est arrêté. Transféré à Rennes, il est condamné à mort le 30 mai 1944, inhumé à Dinan le 18 septembre 1944. Citation à titre posthume: "Homme sûr, franc et d'une ténacité exemplaire. A reformé le groupe Abbé Barré (O.C.M.) après l'arrestation de celui-ci. A participé à de nombreux parachutages et sabotages contre les voies de communication ennemies. A participé à la libération de deux patriotes à la prison de Dinan, il a été arrêté au moment où il portait secours à un camarade. Est mort en héros sans avoir rien avouer malgré les tortures et les souffrances qui lui ont été imposées par les tortionnaires nazis" Sépulture à Dinan. Lire |
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20 ans, né le 23 mai 1924 à Brusvily, carrier, demeurant au Val-Ory en Bobital., fils de Célestin, militant syndicaliste et Léontine Lebreton. Il a pris part à de nombreux sabotages de lignes électriques dans le secteur de Brusvily, Corseul, de voies ferrées dans les régions de Lamballe, et Broons. Il est arrêté, rue de Brest à Dinan, le 6 mai 1944 par les Allemands. Il se trouvait ce jour là de passage dans cette ville. Il a été arrêté en même temps que son camarade Hippolyte Thomas de Bobital. Détenu pendant 8 jours à la Feldgendarmerie puis à la caserne Duguesclin, il a été transféré à la prison Jacques Cartier de Rennes. Il a été condamné le 30 mai 1944, par un Conseil de guerre allemand, puis fusillé à Saint-Jacques-de-la-Lande le lendemain matin.
Avant son arrestation, il avait participé à
l'attaque de prison de Dinan et à celle de Vitré. Lire
et aussi |
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Né le 18 février 1918 à Saint-Carné (22), cordonnier à son compte, demeurant 24 rue Haute-Voix à Dinan. Membre d'un groupe de résistance ayant participé à l'attaque de la prison de Dinan, il est arrêté le 8 mai 1944 à minuit. Originaire de Dinan. Citation à titre posthume: "Homme tenace, a toujours lutté contre l'ennemi, a participé à de nombreux coups de main et à la libération de deux patriotes à la prison de Dinan. Est mort en brave à Rennes le 31 mai 1944 après bien des souffrances". Sépulture à Dinan. Lire
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MAILLARD Charles Joseph. Fusillé le 31/5/1944 à La-Maltière Né le 19 juillet 1913 à Trévron (22), gardien de la paix 2ème classe du corps urbain de Dinan, demeurant rue de la Chaux à Dinan, marié deux enfants de sept et un an et demi. Il entre dans la Résistance sous les ordres du Lt Hesry. Il transmet renseignements et aide les groupes F.T.PF. pour la libération de deux détenus à la prison de Dinan.(Les Lts Jean Marguerite et Jean Guérillon). Il est arrêté par la Gestapo, à la suite de cette attaque, le 4 mai 1944 au Hinglé. Incarcéré à Dinan et à Rennes, il est transféré à la prison Jacques Cartier de Rennes. Condamné le 30 mai 1944, par un Conseil de guerre allemand, il est fusillé à Saint-Jacques-de-la-Lande le lendemain matin. Lire |
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Originaire de Lanvallay. Citation à titre posthume: "Homme sûr et loyal, a toujours lutté contre l'ennemi, a participé à de nombreux coups de main et à la libération de deux patriotes à la prison de Dinan. Est mort en brave le 31 mai 1944 après bien des souffrances". Sépulture à Dinan Lire |
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20 ans, né le 15 avril 1924 à Bobital 22, fils de Alexis et Ernestine Marmion Il est arrêté, rue de Brest à Dinan, le 6 mai 1944 par les Allemands. Il se trouvait ce jour là de passage dans cette ville. Il a été arrêté en même temps que son camarade Hippolyte Thomas de Bobital. Détenu pendant 8 jours à la Feldgendarmerie puis à la caserne Duguesclin, il a été transféré à la prison Jacques Cartier de Rennes. Il a été condamné le 30 mai 1944, par un Conseil de guerre allemand, puis fusillé à Saint-Jacques-de-la-Lande le lendemain matin. Avant son arrestation, il avait participé à l'attaque de prison de Dinan et à celle de Vitré. Lire et aussi Citation posthume commune (avec Lafranche Francis) " Les deux benjamins du groupe, vingt ans, ont malgré leur jeune âge pris part à de nombreux coups de main, ont attaqué l'ennemi partout et à chaque fois qu'ils ont pu, ont participé à de nombreux sabotages, voies ferrées et pylônes etc... A la libération de deux patriotes à la prison de Dinan et de quarante détenus politiques à la prison de vitré, ont été arrêtés au moment où ils prenaient des plans pour tenter de libérer leur chef Hesry et Maillard. Sont morts en héros à Rennes le 31 mai 1944, après avoir subi les tortures nazies." Lire |
Liste des 9 fusillés à La Maltière le 23 juin 1944
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CHOLLET Claude. Fusillé le 23/6/1944 à La-Maltière. Décédé à 22 ans le 24/6/1944, |
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GUILLERMIC Marcel. Né le 15 juin 1921 à Loc-Envel, pris dans une rafle le 13 avril 1944 à Rennes. |
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Emprisonné à Saint-Brieuc puis à la caserne Marguerite, il est fusillé par les Allemands le 23 juin 1944.Monument aux Morts, cimetière de Loc-Envel |
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Monument aux Morts, cimetière de Loc-Envel |
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Monument aux Morts, cimetière de Loc-Envel |
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Monument aux Morts, cimetière de Loc-Envel |
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Liste des 21 fusillés à La Maltière le 30 juin 1944 |
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ALLAIN Joseph. Né à Landévant |
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CALINDRE Jean-Paul Henri. Né le 21 mars 1907 à Ploërmel. (56). Sous-lieutenant, chef de groupe au sein des Corps Francs Vengeance du Morbihan. Fusillé le 30 juin 1944 à La Maltière. Papiers le concernant déposés à la BDIC de Nanterre. |
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CHEREL Louis. Né à Ploërmel |
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CHEVALIER Pierre . Né à Arzon |
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DEBOCK Oscar. Né à Louvigné-de-Bais le 6/4/1923, cultivateur à Bais |
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DORLEANS Léonce. Né à Ploërmel. Membre des Corps Francs Vengeance du Finistère. Fusillé le 30 juin 1944 à La Maltière. Papiers le concernant déposés à la BDIC de Nanterre. |
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FERET Jacques. Né à Arzon |
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GAUTIER Joseph. Né à Saint-Calais. Communiste, arrêté à Brest le 1/5/43. Il s'évadera de Pontaniou fin mars 43. Il reprend le combat de la Résistance dans les FTP en I.-et-V.. Arrêté par des policiers français et livré aux Allemands |
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GUILLOU Léon. Fusillé le 30/06/1944 à La Maltière Né dans le Morbihan Résistant de Primel-Trégastel en Plougasnou dans le Finistère, arrêtés à cause d'un autonomiste breton Hervé BOTROS (jugé, condamné à mort et exécuté à Quimper le 21 septembre 1945), affreusement torturés par Hervé BOTROS et la Gestapo. |
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HENRY Paul. Né à Ploërmel . Membre de Corps Francs Vengeance du Morbihan. Fusillé le 30 juin 1944. Papiers le concernant déposés à la BDIC de Nanterre |
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KERANGVAN Jean. Né à Guer |
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KERLAN Louis. Né le 18/2/1913 à Andresselle (62) |
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LANDINEN Jacques. Né à Pontivy |
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PIAN (LECUYER) Georges. Né le 10/8/1925 à La Richardais. |
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LOYEN Jean. Fusillé le 30/06/1944 à La Maltière Né à Plougasnou. FTP, prend part au sabotage de sous-station électrique. Résistant de Primel-Trégastel en Plougasnou dans le Finistère, arrêtés à cause d'un autonomiste breton Hervé BOTROS (jugé, condamné à mort et exécuté à Quimper le 21 septembre 1945), affreusement torturés par Hervé BOTROS et la Gestapo. |
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MARTIN Yves. Fusillé le 30/06/1944 à La Maltière. Né le 9 mai 1923 à Senven-Léhart, célibataire, 21 ans, sacristain. Arrêté lors de la rafle du 16 et 17 mai 1944 à Maël-Pestivien par les Allemands et les miliciens. Il est torturé de façon affreuse dans les locaux de l'Ecole Publique par leurs tortionnaires nazis et leurs sbires, les miliciens autonomistes bretons de la Bezen Perrot . Condamné à mort par le tribunal militaire allemand de Rennes le 29 juin 1944, il est fusillé par les Allemands le 30 juin 1944. Plaque de l'Ecole Publique en Maël-Pestivien |
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PONTET Robert. Fusillé le 30/06/1944 à La Maltière.
Né à le 10 mai 1923 à Quennedy (Canada). Nom de
guerre : BOB En mai 1944, il est nommé chef de section aux opérations pour le secteur de Goven. Le 25 mai 1944, il tombe sur un guet-apens, rue >St-Malo à Rennes., au cours duquel il est blessé et arrêté par la Gestapo et la Milice. Torturé, il est condamné à mort par le Tribunal militaire allemand le 29 juin et fusillé le 30 juin 1944 à La-Maltière.
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SALOMON René-Guy. Né à Paris. Membre des Corps Francs Vengeance du Finistère. Fusillé le 30 juin 1944 à La Maltière. Papiers le concernant déposés à la BDIC de Nanterre |
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VONHOEVEN Albert. Fusillé le 30/06/1944 à La Maltière Né à Plougasnou. Résistant de Primel-Trégastel en Plougasnou dans le Finistère, arrêtés à cause d'un autonomiste breton Hervé BOTROS (jugé, condamné à mort et exécuté à Quimper le 21 septembre 1945), affreusement torturés par Hervé BOTROS et la Gestapo. |
Fusillé à La Maltière le 19 juillet 1944
DANIEL Jean-Baptiste.
Né à Carentoir (56) le 14 février 1903, sabotier à Bais. Père de deux enfants, il est arrêté par la milice Pétain le 16 juillet 1944. Il est fusillé sans jugement le 19 juillet 1944à La-Maltière.
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Liste de fusillés date non connue |
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Nom |
Prénom |
Date |
Lieu |
Observations |
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BRUCHET |
Roqer |
1944 |
La Maltière |
Né le 17/2/1911 à Rennes, négociant . |
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DESILLES |
Léon |
1944 |
La Maltière |
. |
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GARNIER |
Jean-Baptiste |
1944 |
La Maltière |
Né le 11 août 1903 à Dol-de-Bretagne en Ille-et-Vilaine, meunier, marié, demeurant à La Maltournée en Le Hinglé. Arrêté le 12 mai 1944 à Le Hinglé. Sépulture au Hinglé où une rue porte son nom. |
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GAUTHIER |
Charles |
1944 |
La Maltière |
. |
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GAUTIER |
Augustin-Joseph |
1944 |
La Maltière |
Né le 26/6/1893 à Domagné |
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LAMIGE |
François |
1944 |
La Maltière |
Né à Dompierre-les-Eglises(Hte-Vienne), domicilié à Bais |
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CORBEL |
Alexis |
. |
La Maltière |
. |
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LEGUET |
Joséphine |
. |
Prison de Rennes |
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Tous recherchons des témoignages ou des documents sur ces résistants
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