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Au printemps
et en été, l'Islande abrite de nombreux oiseaux reproducteurs.
Premier au palmares, emblème du pays: le macareux moine. Cet
"oiseau-clown", qui a pratiquement disparu de nos côtes
françaises vit en pacha là-bas...pour le touriste. L'autochtone,
lui le mange. (Mais cela reste un plat traditionnel, de fête.)
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| Pour
notre part, nous nous sommes contentés de manger du guillemot
(de la famille des alcidés, comprendre "pingouin"), espèce
elle aussi qui a quasiment disparu de nos côtes. |
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Le chevalier
gambette, lui, se rencontre souvent sur nos côtes en hiver. Mais
on ne peut pas l'approcher comme nous l'avons fait en Islande. La colonie
est tellement importante qu'il y en a beaucoup au bord des routes, et il
n'est pas rare d'en voir un décoller juste avant l'arrivée
de la voiture. |
| L'huîtrier
pie est aussi un oiseau que nous pouvons facilement voir sur notre littoral
avec un oeil un peu exercé. Lui aussi se montre très démonstratif
en Islande, et il faudrait ne pas vouloir le voir pour dire qu'il n'existe
pas. |
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La
bécassine des marais aime à se faire remarquer au crépuscule
(c'est à dire vers minuit au mois de juin) en faisant vibrer ses
ailes dans un vol "parachute". |
| Le phalarope
à bec étroit, lui, se rencontre sur les points d'eau,
grands et petits (flaques...). C'est un oiseau que nous ne retrouvons pas
chez nous. |
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Le pétrel
fulmar (ou fulmar boréal) est un oiseau typiquement marin. Il
ne faut pas être trompé par son doux regard sur la photo: il
n'aime pas être dérangé, et si l'intrus s'aventure trop
près, il crache un liquide acide. On le reconnaît facilement
grâce à ses narines tubulaires. |
| Lui aussi
marin le grand l abbe est dit parasite: très mauvais pêcheur,
il est devenu pirate des airs et attaque les oiseaux lorsqu'ils ont une
proie dans le bec. On le voit ainsi attaquer la sterne pour lui voler son
repas. |
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Dans
la famille des canards nous avons rencontré les superbes plongeons
imbrins et catmarins (mais il n'y a pas de photos), alors nous nous consolerons
avec la superbe silhouette du canard souchet (...) |
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(...) ainsi
qu'avec le célèbre eider à duvet. C'est lui
qui a des plumes possédant un exceptionnel pouvoir isolant. Il faut
savoir que les plumes utilisées sont celles que les canards s'enlèvent
pour tapisser le fond du nid. Elles sont rares et donc...chères.
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| Nous
avons également croisé la route de 4 canards arlequins
à Isafjördur: nous n'en reverrons probablement pas de si tôt.
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| Enfin, notre
rencontre avec la sterne arctique restera mémorable. Ce fabuleux
oiseaux, qui est le plus grand migrateur (il vit l'été austral
pendant notre hiver en descendant au pôle sud) n'aime pas du tout
être dérangé pendant qu'il niche. Notre curiosité
nous a valu une belle frayeur digne des Oiseaux d'Hitchcock: l'oiseau dérangé
fonce sur l'intrus et ne relève son vol qu'au dernier moment. On
peut vous assurer que la sterne arctique sait être convaincante, d'autant
plus qu'elle niche en colonie importante. |
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Nous avons aperçu plusieurs fois
le pluvier doré, perché sur un monticule, mais impossible
de le mettre dans notre boîte à images...
Merci à Jérôme Seydoux
dont j'ai découvert les photos sur l'Islande et qui a bien voulu
nous prêter son cliché! http://j.seydoux.free.fr/voyages/islande/index.html
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| Enfin,
nous ne sommes pas certains de l'identification de cet illustre inconnu,
l'ornithologie garde encore beaucoup de mystère pour nous. |
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