En
1170, le village, étalé sur les deux rives de l'Escaut,
s'appelait Pont de Trith (de "trajectus", passage de cours
d'eau), ancien mot tudesque que l'on retrouve dans les noms d'Utrecht
et Maestricht, et qui indiquait le vieux passage établi sur
l'Escaut.
Un vieux pont
recevait un sentier descendant directement de Famars et remontant
vers le hameau auquel Saint-Léger donna son nom
à cause du martyre qu'il y souffrit.
Bien plus tard, en
1804, le village de Trith et celui de
Saint-Léger seront réunis et la commune
s'appellera Trith-Saint-Léger.
Ce passage important
se trouvait défendu par une forteresse qu'occupaient de
puissants seigneurs. Parmi eux, Rénier de Trith, qui participa
aux Croisades de Constantinople.
En 1218, Trith et
Maing étaient possédés par les mêmes
seigneurs. Les sires de Roeulx étaient de ceux-là
quand, en 1322, Fastre vendit les deux seigneuries au conte du
Hainaut.
En 1340, les Français attaquèrent en vain Trith
défendu par le sénéchal du Hainaut.
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ici, "les
chroniques de sire Jean Froissart"
ou Trith durant de la Guerre de Cent Ans
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En 1436, Philippe le
Bon confiait à Simon de Lalaing les villages de Trith et Maing
que Philippe IV d'Espagne cédait en 1648 à
J-J.Demaisières.
Lors du siège de Valenciennes par les Français en 1656,
des troupes du maréchal de la Ferté stationnaient
à Trith.
En 1793, la présence des Autrichiens occasionnait de grosses
pertes aux habitants, tout comme en 1815, lors du siège de
Valenciennes.
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ici,
les doléances des habitants à la fin du XVIIIe
siècle
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là,
la carte de Cassini, de même époque
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Toutefois, Trith
prenait néanmoins de l'essor suite aux recherches
houillères sur son territoire ou dans le voisinage.
Celles-ci durent débuter à la fin du XVIIIe, puisque la
fosse Ernest était ouverte en 1826.
Toujours est-il que,
de 950 habitants en 1803, la population locale montait à 1799
en 1842. Elle avait presque doublé sous l'influence de
l'activité houillère mais surtout sidérurgique.
En 1832, sept fosses à charbon existaient, ainsi que forges,
laminoirs et une importante fonderie. Cependant le territoire de la
commune (1064 ha en 1830) devait être amputé de La
Sentinelle...
Au début du
XIXe siècle s'y installa la Société des Forges
et Aciéries du Nord et de l'Est qui employait près de 5
000 personnes en 1975.
Elle disparut en 1977, entraînant le désarroi de la
population.
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S
POPUL TION
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950
habitants en 1803
3 283 en 1886
1 799 en 1842
5 390 en 1931
5 280 en 1946
6 459 en 1954
7 098 en 1962
7 612 en 1968
6 757 en 1975
5 952 en 1982
6 500 en 1990
6 208 en 1999
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la
mairie de Trith St Léger
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enveloppe de
1867
enveloppe de
1869
enveloppe de
1870
enveloppe de
1940
oblitération
de 1999
Depuis
quelques années, la population est de nouveau en
expansion.
Il n'en fut pas toujours ainsi.
En 1940, la ville perdit à peu près 200
habitants à cause de la guerre et, de 1968 à
1982, plus de 1000 personnes durent quitter Trith suite aux
fermetures d'usines (usine sidérurgique
Usinor...)
2
septembre 1944 : ibération
de Trith St Léger
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Malgré
la grave crise économique qui sévit dans la
région, la commune n'a pas enregistré une
baisse trop importante de sa population. Cela est dû
en grande partie à l'implantation de la
société de mécanique automobile du
Nord, filiale Peugeot-Citroën, qui est l'un des 10
premiers établissements de la région et
emploie près de 2 000 personnes.
Parmi les autres usines importantes installée sur le
territoire communal, on compte une usine sidérurgique
et une usine de fabrication de matériels
ferroviaires.
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le
quartier St Léger, au début des années
60
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TRITH
SAINT EGER
:
VI E
INDUSTRIE E
ET COMMERÇANTE
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le
pins de Trith St Léger
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LME
(aciérie et laminoir)
- Valdunes (fabrique les
roues et essieux du TGV)
1993 - Valdunes
fabrique les roues du TGV - record de vitesse 515,3 km/h
- PSA (usine de
boîtes de vitesse)
- de
nombreuses petites entreprises
- Les
magasins fournissent aux Trithois les marchandises
nécessaires mais doivent faire face à la
concurrence des hypermarchés de
Valenciennes.
Au 1er
rang, Aimable, un accordéon sur les genoux
2
Trithois célèbres !
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TRITH
SAINT
EGER
:
VILLE
PORTIVE
ET
ULTURELLE

Nous sommes
très contents d'habiter à Trith Saint Léger car
on y trouve 24 clubs sportifs (karaté, judo , volley, foot,
basket...) L'Office Municipal des Sports compte plus de 3 000
adhérents !
5 salles de sports
sont à la disposition des habitants ainsi qu'un boulodrome,
des terrains de football, un stand de tir et une piscine où
nous pouvons apprendre les différentes nages ou la danse
synchronisée. Une grosse boule y fait parfois des vagues comme
à la mer.
Il y a dans notre
ville 3 écoles maternelles et 3 élémentaires, un
collège, un
établissement du secondaire : le lycée professionnel
Léonard de Vinci, spécialisé dans la formation
aux métiers des services, de la restauration et de
l'hôtellerie.
Trith St Léger est
limitrophe avec l'Institut Universitaire de Valenciennes.
Il existe de nombreuses associations
de loisirs et culturelles, dont la musique municipale, les chorales
municipale et Arpège et 4 comités des fêtes
représentant les différents quartiers de la ville :
- le comité des fêtes
du Poirier
- le comité des fêtes
de Saint Léger
- le comité des fêtes
du Fort
- le comité Résid'en
fêtes
Tout au long de
lannée, les habitants peuvent apprécier une
programmation culturelle généreuse au
Théâtre des Forges René Carpentier. La culture
trouve aussi sa place dans la Médiathèque Gustave
Ansart, lune des plus belles et des mieux dotées de
larrondissement. N'oublions
pas 2 ateliers d'arts plastiques et l'école municipale de
danse.
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la
liste des associations de la commune
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ATRIMOINE
l'église
Saint-Martin (1856) qui se situe à Trith Centre
- l'église
Saint Éloi (1898) qui se trouve dans le quartier du
Poirier
- le géant
"Mononque Hubert"
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Le
géant Mononque Hubert représente un artisan
peintre tenant de sa main gauche un pot de peinture, et de
l'autre un verre de bière, trinquant à la
santé de tous d'une façon
éternelle.
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pour
tout savoir sur Mononque Hubert
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le
site d'un Trithois "exilé" en
Bretagne
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- le
Théâtre des Forges construit en 1936 par les Forges
et Aciéries du Nord et de l'Est, fermé pour des
raisons de sécurité en 1993.
A nouveau ouvert au public depuis 1999. Témoin du
patrimoine industriel local et régional
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OTRE
PATOIS : LE RO CHI
Ici,
on ne parle pas le patois mais le rouchi !
Ce terme est une déformation du mot "drouchi" qui
signifie "droit ici".
C'est le parler - picard - d'ici.
I a intindu eune
vak braire
: il a entendu une vache qui beuglait (se dit de celui qui
colporte une nouvelle incomplète)
L'ka i é
dins l'horloche
: le chat est dans l'horloge (il y a brouille dans le
ménage)
I arrive toudis pou
r'léquer l'payelle :
il
arrive toujours pour lécher la poêle (il arrive
toujours en retard)
Ché toudis
l'meilleu kévaux qu'in met à
l'afilée
: c'est toujours le meilleur cheval qu'on met en tête
(on confie les responsabilités au
meilleur)
L'bac i s'artourne
d'sus l'pourchaux
: le bac se retourne sur le cochon (il y a un juste retour
des choses)
Té peux
toudis chiffler poupoule ! :
tu peux toujours courir ! (tu peux toujours siffler une
poule)
A chacun sin pain
s'in hérin
: à chacun son pain et son hareng (gardons ce qui
nous appartient - chacun pour soi)
Comme on veut faire
l'pet pus haut qu'on a l'cul, on s'fait un tro dins l'dos
! :
quand on veut péter plus haut que son cul, on fait un
trou dans le dos...
V'la l'noeud, qui
dit l'soïeux
: voilà le noeud, dit le scieur (l'affaire se
corse)
I minque toudis
deux doup' pou faire un sou
: il
manque toujours deux doubles pour faire un sou (on ne
parvient jamais à achever ce qu'on a
commencé)
pour un
(instructif et) amusant cours de rouchi
"Ch'tétot
comm' si, tout d'un cop, el solel luisot pus fort...
Ch'est si loin, ch'est si
près, ch'tot si biau !"
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pour
lire un très joli poème à la
gloire "des vieux"
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ici,
"l'apprinti et les serviettes in 1947" - la vie
à Usinor Trith
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ici,
vous découvrirez 2 anciennes
brasseries
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là,
des coupures de presse
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ETES ET
ANIFESTATIONS
- les ducasses
(fêtes foraines) dans les différents
quartiers
- la
Course Internationale de la Paix chaque 8 mai qui rassemble depuis
1990 des milliers d'athlètes, de bénévoles et
de spectateurs dans les rues de la ville

- depuis 2000, la
randonnée pédestre chaque 8 mai dans le cadre de la
Course du 8 mai
- le
défilé carnavalesque du 14 juillet tous les 2
ans
MEMENT
- Mairie :
Tél. 03 27 23 75 00 - Fax : 03 27 34 39 29 -
www.trith.fr
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Ville
de Trith-Saint-Léger "Passionnément
vôtre"
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- Espace Pablo
Picasso : 03 27 24 69 31

- Jean-Claude
Bellanger, quartier St Léger : 03 27 21 07 31
- Correspondante de
l'asso des St Léger de France et d'Ailleurs
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Béatrice
Baudrin : 03 27 46 17 45
beatricebaudrin@aol.com
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Béatrice
fait partie des Pieds Trithois
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Elle a
aussi de vraies amies de 30 ans
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Un
petit coup de projecteur sur Saint Léger Software qui
nous accompagne depuis le lancement du site des St
Léger.
La société a élu domicile depuis 1999
à Marchiennes, à 20 km environ de Trith St
Léger, et édite des logiciels de gestion pour
les collectivités locales et les
établissements publics.
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Elle
compte plus de 800 références, parmi
lesquelles les mairies de St-Amand-Les-Eaux,
Marquette-Lez-Lille, Armentières,
Courcelles-Les-Lens, la Commission des
Opérations de Bourse (COB)
Cliquez sur le logo pour en savoir
plus.
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Pour
une visite guidée sur le nouveau site de la ville de
Trith Saint Léger, relooké en février
2007, cliquez sur Marianne, sans la blesser !
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mai 2008 - une partie de
la délégation de Trith St Léger, à St
Léger les Authie (Somme)
Chantal, Danièle
et Béatrice jouent dans le Léo gonflable
;O)
Cette page a été
composée avec l'aide des enfants de l'école du Centre
(année scolaire 93/94 - classe de M.Saintobert) et du livre
"Trith St Léger : notre commune de 1170 à nos jours"
(Espace Pablo Picasso)
http://assoc.wanadoo.fr/saintleger/