Sus
St Léger se trouve dans la région Nord-Pas de Calais
(ancienne province d'Artois), au sud du Pas de Calais, dans
l'arrondissement d'Arras et le canton dAvesnes-le-Comte, tout
près de St Léger les Authie (Somme).

La commune est
située à 27 km d'Arras, 15 de Doullens et à 10
d'Avesnes le Comte, chef-lieu de canton. Amiens est à 40 km,
Lille à 80, Paris à 200.
On y accède par la D5 et la D339. Elle est limitrophe avec la
commune de Lucheux (80).
L'altitude est d'environ 150 m, et la superficie de 731
ha.
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Pour
une localisation plus précise, cliquez ici
:
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la Grande
Rue
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La
population diminue :
- 685
habitants en 1866
- 600 en
1886
- 510 en
1926
- 420 en
1962
- 340 en
1990
- 294
Léodégariens en 2006
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l'école
de Sus St Léger
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ISTOIRE
Le territoire de la
commune, à la lisière de la forêt de Lucheux, a
vu de tous temps s'établir des populations, comme en
témoignent les nombreux vestiges préhistoriques et les
sépultures gallo-romaines retrouvés. Cette colline
boisée appelée Sarcinium prit ensuite le nom de Sylva
Sancti Leodegarii (1104) en souvenir du martyre du saint
Léger.
Le village tire son nom de celui de ce saint, évêque
dAutun.
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C'est
en forêt de Lucheux (500 ha), tout près de Sus
St Léger, qu'il aurait été
décapité le 2 octobre 678.
Une chapelle lui est dédiée et un
pèlerinage a lieu chaque année le 1er dimanche
de septembre, suivi d'une messe en plein air dans la
clairière au pied de la chapelle et d'un repas
champêtre.
L'appellation Sus Saint Léger signifie sans doute
"Sur Saint Léger", c'est-à-dire bâtie
sur le lieu du martyre et de la sépulture, mais l'on
dit encore que Sus pourrait provenir de "sylva" ou
être la contraction de "saltus", terrain boisé
ou hauteur.
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"Ici,
le 2 octobre 678, Saint-Léger,
évêque d'Autun, fut martyrisé et
inhumé."
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Au long des
siècles, on trouve différents noms
:
- 1225 :
Sylva Sancti Leodegarii (forêt de saint
Léger)
- 1274 :
Sous Saint Léger
- 1299 :
Silve Seint Ligier
- 1308 :
Sueur Saint Ligier
- 1337 :
Sur Saint Ligier
- 1338 :
Seu Saint Léghier
- 1395 :
Seusaint Légier
- 1427 :
Sussaintleger
- 1429 :
Sursaint Léger
- 1739 :
Sur Saint Léger
- 1789 :
Sus-Saint-Léger
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Pour
faire le lien entre Sus St Léger et
Lucheux
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Pour
voir la carte de Cassini
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La
commune pourrait adopter ce blason, aux armes des de
Longueval, seigneurs du village jusqu'au XVIIIe
siècle.Le fond de gueules (couleur rouge) est
rehaussé d'un fretté d'argent. Cette armoirie
étant souvent utilisée par les nobles,
Rodière propose d'ajouter des hermines sur les bandes
obliques :
La
coutume locale du village a été
rédigée le 21 septembre 1507. La
majorité des articles règle les rapports entre
les habitants et le seigneur et traite de sujets semblables
à ceux dune charte de franchise :
"Coustumes localles de la terre et seignourie de
Sus-Saint-Léger
Un subgiet dudit lieu estant trouvé apportant boys
venans du boys dudit lieu, il doibt audit seigneur 3 solz
d'amende, au cas toutes voies que icelluy subgiet n'eust
passé la première maison d'icelle ville,
icelluy subgiet n'en debveroit ryens en seroit
quitte."
Un sujet aura une amende de 3 sols s'il ramasse du bois dans
le bois du village, mais s'il est parvenu à atteindre
la première maison du village, il ne devra rien.
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Sus-Saint-Léger au
XVIIe siècle
L'artiste
semble avoir pris beaucoup de liberté avec la
disposition des lieux : la hauteur du premier plan est
manifestement exagérée et l'église
paraît mal orientée par rapport aux
maisons. Le chemin du premier plan, sur lequel Adrien
de Montigny (le peintre) s'est figuré à
cheval, vient de Sombrin. Il est coupé par une
ancienne voie reliant Lucheux (à gauche) à
Grand-Rullecourt (à droite) :
cartouche
des Albums de Croy - vers 1600
Le village,
présenté dans sa plus grande dimension,
s'étire comme aujourd'hui encore du nord au
sud. De nombreuses chaumières le composent mais
aucune demeure notable ne se distingue.
Le château fort, dont la motte est toujours visible
près de l'église, semble déjà
détruit. Le seul édifice mis en relief par le
peintre est l'église paroissiale en pierre et
couverte en tuile.
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LE
ILLAGE
Beaucoup de maisons
possèdent encore des murs en torchis, technique
déjà utilisée par les Gaulois : ossature en bois
avec murs faits d'argile mélangée à de la
paille.
A Sus St Léger se côtoient la pierre, la brique et le
torchis, la pierre étant utilisée pour les
constructions les plus importantes ou les plus représentatives
(église, mairie
)
Des allées de
charmes têtards bordent les rues.
Les principales
cultures sont : céréales, betteraves, endives,
maïs fourrager, pommes de terre, un peu de lin.
l'église
de Sus St Léger
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l'entrée
sud de l'église
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L'église,
érigée au XVIe siècle et dédiée
à saint Léger, est entourée par le
cimetière primitif. Elle s'élève sur un
soubassement en damier de silex et de grès. La porte du
bas-côté sud est surmontée d'une archivolte de
style flamboyant : un arc à crochets couronné d'une
statuette de la Vierge à l'Enfant. Juste à
côté se trouve le presbytère, bâti vers
1822 sur lemplacement dun ancien manoir.
L'église
renferme une statue du saint Léger particulière :
l'évêque est représenté avec une
tarière (pour percer le trou des tonneaux), peut-être
pour rappeler la ville d'Autun en Bourgogne, région
vinicole.
Elle possède également de remarquables vitraux relatant
son martyre.
St
Léger, voulant éviter aux habitants d'Autun
les horreurs d'un siège, se livre à ses
ennemis.
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martyre de
St Léger
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Pour
admirer les vitraux et lire certains faits
historiques
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Le
courage de la femme Desbureaux au XVIIIe
siècle
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La construction de
lécole et de la mairie commença vers 1858. C'est
un imposant bâtiment en pierre qui présente une
architecture sobre et soignée. Erigé à partir de
plans privilégiant la symétrie, il présente une
très légère saillie au centre de la
façade, soulignée par un bossage à refends,
surmontée dun fronton triangulaire.
la mairie et
l'école de Sus St Léger
La magnifique
école abrite toujours la mairie. La date de 1909 est
gravée au-dessus de la porte du pavillon gauche, ce qui
indique que l'école a été agrandie à
cette époque.
Le bâtiment central présente une parfaite
symétrie, soulignant la division de l'espace entre les filles
et les garçons.
SSOCIATIONS
- Amitié-Contact
Inter-générations fédérant le club des
Aînés (l'Age d'Or)
- Association
Féminine Inter-villages
- Association
Sportive
- Section des
anciens combattants AC AGPG
- Société
de chasse
- Les Gens
d'Léo : Comité des Fêtes
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Pour
lire la liste
des noms du monument aux morts,
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ETE

Fête du pays
appelée Ducasse, déformation du mot
"dédicace".
Le dimanche de cette fête est le 1er dimanche d'octobre, le
plus proche du 2 octobre, date présumée du martyre du
saint Léger.
Un arbre,
situé en bordure de Sus St Léger, fut frappé par
la foudre mais il continua à croître de plus belle. Une
petite statuette de lEnfant Jésus fut placée en
son tronc, et l'arbre, toujours présent aujourd'hui, fut
appelé le Petit Dieu.
Un fromage fabriqué sur la commune porte également le
nom de Petit Dieu.
ASTRONOMIE
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Outre
le "Petit Dieu", la gaufre "couliche",
spécialité du XVe siècle, a
été remise à l'honneur en 1988 ; on la
déguste lors de la fête du pays.
Couliche est
un mot patois signifiant coulante.
Ce n'est pas la gaufre qui est coulante mais la pâte
utilisée pour la confectionner !
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la
gaufre couliche
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la gaufre
couliche
Encore
appelée gaufre du Nord ou gaufre de ducasse,
cest la gaufre à gros
trous.
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Ingrédients
:
- 500g
de farine
- 3
oeufs
- 250g
de beurre
- sel
- 2
cuillerées à soupe de
cassonade
- un
bol de lait (25cl)
- 1/2
litre de bière de
ménage
- 15g
de levure de boulanger
- du
rhum
- une
gousse de vanille
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Mettre
le lait à tiédir
- Prendre trois
cuillerées à soupe pour y délayer la
levure
- Faire fondre le beurre
dans le reste du lait vanillé, laisser
refroidir
- Mettre la farine dans un
grand saladier
- Faire une fontaine, y
mettre les jaunes doeufs, une pincée de sel,
la cassonade et la levure
délayée
- Verser peu à peu,
en mélangeant bien, le lait où a fondu le
beurre, puis la bière pour obtenir une pâte
homogène, un peu plus épaisse quune
pâte à crêpes
- Ajouter un verre de rhum
et les blancs doeufs battus en neige
- Couvrir dun
torchon et laisser reposer à proximité
dune source de chaleur pour favoriser la
levée (la pâte doit doubler de
volume)
- Faire cuire dans un
gaufrier bien chaud
- Servir les gaufres
chaudes en présentant du beurre, de la confiture,
de la cassonade, de la gelée de groseilles, de
framboises...
on
appétit !
Source
: http://netia59.ac-lille.fr/tgn/0592374K/piedsdanslpiats.htm
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La
15e édition de la Fête de la gaufre couliche
avait lieu dimanche : plus de 35 kg de farine
transformés en pâte
Dimanche, le
club de l'Age d'or, dont les membres viennent de 15 communes
différentes, de Sus Saint Léger à Loos
en Gohelle en passant par Lens, organisait la 15e
édition de la Fête de la gaufre couliche.
Une kermesse qui a duré tout l'après-midi,
lors de laquelle il était possible de déguster
la fameuse gaufre.
Pour ce faire, la direction collégiale a réuni
ses amis afin de préparer la pâte et malaxer
pour 35 à 40 kg de farine de cette précieuse
mixture.
Un travail d'ogre effectué avec le sourire pour une
fête qui n'a plus besoin de publicité pour
faire se déplacer les gourmands, qui ont aussi pu
admirer les travaux manuels du club.
La
Voix du Nord, le mercredi 28 août 2002
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Pour
découvrir d'anciennes cartes postales de Sus St
Léger
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l'église
- le calvaire - les écoles -
l'étude
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les
commerces - les rues et les gens
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Ici,
des vues récentes du village
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EMENTO
- Mairie : 03 21 22
60 86 les mardi et vendredi de 17 à 19h
Maire : Marc Dufour - mairie.susstleger@wanadoo.fr
sussaintleger@cc-villages-solidaires.fr
- Correspondante de
l'Association des St Léger :
Elisabeth Ansquin 03 21 55 20 14
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Sus
St Léger fait partie de la Communauté
de Communes des Villages Solidaires, qui compte 25
villages et regroupe un total de près de
5500 habitants.
Pour
visiter le site, ce que nous vous conseillons,
cliquez sur le logo :
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Mariages
à Sus St Léger de 1662 à 1792 : http://www.genancestral.com/sus/sus.htm
http://assoc.wanadoo.fr/saintleger/